OFFRE LISEUSES
Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin
La rue, miroir des peurs et des solidarités
Par :Formats :
Expédié sous 21 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 21 jours après la date de votre commande.
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 16 juilletCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 21 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 16 juillet
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages128
- PrésentationBroché
- Poids0.155 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,5 cm
- ISBN2-13-054552-1
- EAN9782130545521
- Date de parution10/11/2004
- CollectionSociologie d'aujourd'hui
- ÉditeurPUF
Résumé
Si hier, la rue apparaissait révolutionnaire, porteuse de changement, aujourd'hui, elle voit s'exprimer des violences qui traduisent des inégalités sociales et culturelles toujours plus fortes. Ainsi, dans une démocratie abîmée par les chômages, les pauvretés et les racismes, la rue reflète les formes de vulnérabilité et de résistance des sociétés urbaines contemporaines. La rue donne alors à voir les conséquences de la modernité d'un monde de tensions et d'incertitude, où les individus gèrent à partir de ressources différenciées les risques sociaux et où la question de la confiance en l'Autre se pose à tout instant.
Lieu de cultures et de chevauchement des appartenances, la rue contient aussi des formes plurielles de socialisation et de désocialisation, elle montre comment des " exclus de l'intérieur " et des " inclus " se côtoient, s'évitent ou entrent en conflit. Enfin, si la rue traduit des processus d'individuation qui traversent nos sociétés, simultanément elle montre comment certaines formes de mobilisation collective traduisent, peut-être, le désir de recréer de la confiance et de l'entente.
Lieu de cultures et de chevauchement des appartenances, la rue contient aussi des formes plurielles de socialisation et de désocialisation, elle montre comment des " exclus de l'intérieur " et des " inclus " se côtoient, s'évitent ou entrent en conflit. Enfin, si la rue traduit des processus d'individuation qui traversent nos sociétés, simultanément elle montre comment certaines formes de mobilisation collective traduisent, peut-être, le désir de recréer de la confiance et de l'entente.













