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La réactivité émotionnelle chez le cheval. Etude expérimentale
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- Nombre de pages124
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.194 kg
- Dimensions15,0 cm × 22,0 cm × 0,7 cm
- ISBN978-3-8417-8815-3
- EAN9783841788153
- Date de parution13/01/2012
- CollectionOMN.UNIV.EUROP.
- ÉditeurUniv Européenne
Résumé
Avec le développement de l'équitation de loisir, il devient indispensable de disposer de chevaux peu émotifs. Les manipulations modulant la réactivité émotionnelle, nous avons étudié leurs effets à deux périodes du développement des chevaux : la naissance et le sevrage. La première expérience s'est intéressée aux effets à long terme de manipulations effectuées au cours des 14 premiers jours de vie sur la maniabilité et l'émotivité de Welsh.
2 jours, 3, 6 et 12 mois plus tard, des épreuves comportementales ont montré que les manipulations néonatales n'ont d'effet que sur la maniabilité, les réactions à la surprise et la peur de l'homme sans généralisation à des stimuli inconnus et de plus, l'effet est transitoire. Cela s'apparente donc à de l'habituation. La seconde expérience a cherché à déterminer si la période suivant le sevrage est favorable aux manipulations et à en évaluer les effets à long terme sur des Anglo-Arabes.
Les manipulations et les épreuves comportementales étaient semblables à celles effectuées à la naissance et ont été réalisées 2 jours, 3, 7 et 10 mois plus tard. Elles montrent que le sevrage est une période optimale avec des effets persistants jusqu'à 10 mois.
2 jours, 3, 6 et 12 mois plus tard, des épreuves comportementales ont montré que les manipulations néonatales n'ont d'effet que sur la maniabilité, les réactions à la surprise et la peur de l'homme sans généralisation à des stimuli inconnus et de plus, l'effet est transitoire. Cela s'apparente donc à de l'habituation. La seconde expérience a cherché à déterminer si la période suivant le sevrage est favorable aux manipulations et à en évaluer les effets à long terme sur des Anglo-Arabes.
Les manipulations et les épreuves comportementales étaient semblables à celles effectuées à la naissance et ont été réalisées 2 jours, 3, 7 et 10 mois plus tard. Elles montrent que le sevrage est une période optimale avec des effets persistants jusqu'à 10 mois.

