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La puissance maritime et navale au XXème siècle
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- Nombre de pages400
- PrésentationBroché
- Poids0.545 kg
- Dimensions14,0 cm × 22,5 cm × 3,2 cm
- ISBN2-262-01766-2
- EAN9782262017668
- Date de parution29/08/2002
- CollectionPour l'histoire
- ÉditeurPerrin
Résumé
Le XXe siècle est autant celui des bateaux que des avions ou des voitures. Que serait l'économie mondiale sans les 5 milliards de tonnes transportées chaque année sur les océans, vingt fois plus qu'en 1900 ? Que seraient les armées et la sécurité des pays, sans les fameux cuirassés de 1900, les sous-marins - pirates des mers en 1914 comme en 1940, puis garants de la protection nucléaire - ou les porte-avions ? Comment écrire l'histoire des conflits du siècle sans évoquer le rôle décisif de la marine - du 6 juin 1944 aux opérations en Asie ou au Moyen-Orient ? Le XXe siècle naval coïncide avec une aventure technique, économique et politique sans équivalent dans l'histoire.
Les façades maritimes sont devenues les poumons des économies - du canal de Suez à la mer du Nord, de la côte californienne à la mer de Chine ou aux champs de pétrole immergés. Elles ont attiré les hommes et la convoitise des adversaires, toujours soucieux de s'octroyer un contrôle sur la liberté des mers - songeons aux opérations de Norvège en 1940, au sabordage de Toulon en 1942, aux manœuvres d'Okinawa ou de la baie d'Hanoi.
La mer enfin a concrétisé la mondialisation avant l'heure de la planète et la domination des Etats-Unis, longtemps contestée par la Grande-Bretagne puis par l'URSS. C'est cette fresque que retrace, avec son ampleur de vues coutumière, Philippe Masson.
Les façades maritimes sont devenues les poumons des économies - du canal de Suez à la mer du Nord, de la côte californienne à la mer de Chine ou aux champs de pétrole immergés. Elles ont attiré les hommes et la convoitise des adversaires, toujours soucieux de s'octroyer un contrôle sur la liberté des mers - songeons aux opérations de Norvège en 1940, au sabordage de Toulon en 1942, aux manœuvres d'Okinawa ou de la baie d'Hanoi.
La mer enfin a concrétisé la mondialisation avant l'heure de la planète et la domination des Etats-Unis, longtemps contestée par la Grande-Bretagne puis par l'URSS. C'est cette fresque que retrace, avec son ampleur de vues coutumière, Philippe Masson.





















