La Lignée du prieuré ou Le Paria d’Occitanie
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- Nombre de pages414
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.473 kg
- Dimensions13,4 cm × 20,4 cm × 0,3 cm
- ISBN978-2-414-43668-2
- EAN9782414436682
- Date de parution26/02/2020
- ÉditeurEdilivre
Résumé
Ce roman qui visite quatre décennies, des années 70 jusqu'à nos jours, retrace l'évolution d'une société où les justes perdent pied peu à peu. Ils y seront bientôt en déshérence. Gaëtan, le premier narrateur, en quête d'une origine, chercher symboliquement le premier de sa lignée jusque qu'aux confins de la préhistoire. Sur le plateau Vellave, ces marches du pays Occitan, il trouvera une terre d'accueil pour ses idéaux que la vie taille en pièces.
La magie, le merveilleux, le souffle des dieux, baignent tout le roman, faisant bon ménage avec ces instants cocasses que réservent de drôles de rencontres. Deux femmes complices (la soeur et la maîtresse du narrateur) réussiront, à l'encontre de ses croyances cathares, à lui donner un fils, Aurélien, qui sera un jour cet ado si drôle, si franc, plein de bon sens, débordant d'amour pour les siens et partageant avec son père le don de connivence avec les chats.
Dans ce vaste pays qui court à sa perte, déchiré entre deux mondes aux idéologies antagonistes, mais toutes deux faites d'égoïsmes, de haines et de violences, il sera à la fin de l'Histoire le dernier Paria d'Occitanie. L'auteur, épris de son personnage, avouera après quarante chapitres : " Oh, comme j'eusse aimé l'accompagner dans son rêve, le dormeur hors de saison, jusque dans l'aube froide du tableau dont il avait rêvé ! " Nota : l'auteur s'est attaché à rédiger son roman en langue française, c'est-à-dire en respectant la graphie traditionnelle et non celle d'une langue "rectifiée" en 1990, ni cette autre, dite "langue inclusive", carrément fantaisiste.
Illustration de la quatrième de couverture : portrait original de Gaëtan au début du roman, acrylique sur toile par Sonia Orépük.
La magie, le merveilleux, le souffle des dieux, baignent tout le roman, faisant bon ménage avec ces instants cocasses que réservent de drôles de rencontres. Deux femmes complices (la soeur et la maîtresse du narrateur) réussiront, à l'encontre de ses croyances cathares, à lui donner un fils, Aurélien, qui sera un jour cet ado si drôle, si franc, plein de bon sens, débordant d'amour pour les siens et partageant avec son père le don de connivence avec les chats.
Dans ce vaste pays qui court à sa perte, déchiré entre deux mondes aux idéologies antagonistes, mais toutes deux faites d'égoïsmes, de haines et de violences, il sera à la fin de l'Histoire le dernier Paria d'Occitanie. L'auteur, épris de son personnage, avouera après quarante chapitres : " Oh, comme j'eusse aimé l'accompagner dans son rêve, le dormeur hors de saison, jusque dans l'aube froide du tableau dont il avait rêvé ! " Nota : l'auteur s'est attaché à rédiger son roman en langue française, c'est-à-dire en respectant la graphie traditionnelle et non celle d'une langue "rectifiée" en 1990, ni cette autre, dite "langue inclusive", carrément fantaisiste.
Illustration de la quatrième de couverture : portrait original de Gaëtan au début du roman, acrylique sur toile par Sonia Orépük.








