Ésotérisme et Paranormal
La langue gauloise
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- Nombre de pages322
- PrésentationBroché
- Poids0.418 kg
- Dimensions14,8 cm × 21,0 cm × 1,8 cm
- ISBN978-2-38508-098-3
- EAN9782385080983
- Date de parution24/08/2022
- ÉditeurCulturea
Résumé
Le livre de M. Dottin renferme tout ce que nous savons de la langue gauloise, c'est-à-dire de la langue parlée dans la Gaule, il y a deux mille ans, par les peuples qui s'appelaient les Gaulois. Ce que nous savons de cette langue est malheureusement fort peu de chose : quelques mots, conservés par les Anciens ; beaucoup de noms propres, dont le sens est souvent douteux ; un lot assez restreint d'inscriptions, plus faciles à déchiffrer qu'à traduire.
Si le vocabulaire ne nous est point inconnu, la structure de la langue, qui est l'essentiel, nous échappe à peu près complètement. Ce livre, si copieux soit-il, n'est donc qu'un monument d'attente en vue d'un avenir qu'on a le droit d'espérer. Je dis qu'on a le droit d'espérer un avenir qui nous fera connaître, de la langue gauloise, beaucoup de ce que nous ignorons. La manière dont nous avons appris ce que nous savons d'elle est, en effet, une très sûre garantie que des faits nouveaux et importants viendront, à très bref délai, satisfaire notre curiosité scientifique.
Regardez, dans le livre de M. Dottin, l'ignorance en laquelle, au XVIe siècle, on vivait de la langue gauloise ; l'étonnement dans lequel, il y a moins d'un siècle, la découverte des premières inscriptions celtiques plongea nos plus anciens maîtres ; la surprise et la joie à moitié délirante où nous mit, il y a moins de vingt-cinq ans, le calendrier de Coligny ; la stupeur avec laquelle on accueillit, quelques années après, la tablette magique de Rom, la première inscription renfermant quelques phrases en langue celtique.
Si le livre de M. Dottin avait été composé en 1880, il n'eût pas eu vingt pages. Il en a plus de deux cents, dont pas une n'est inutile. L'enrichissement rapide de nos connaissances nous fait présager de très glorieux lendemains. On peut dire que ce livre travaille surtout pour annoncer et hâter l'avenir. (Camille Jullian)
Si le vocabulaire ne nous est point inconnu, la structure de la langue, qui est l'essentiel, nous échappe à peu près complètement. Ce livre, si copieux soit-il, n'est donc qu'un monument d'attente en vue d'un avenir qu'on a le droit d'espérer. Je dis qu'on a le droit d'espérer un avenir qui nous fera connaître, de la langue gauloise, beaucoup de ce que nous ignorons. La manière dont nous avons appris ce que nous savons d'elle est, en effet, une très sûre garantie que des faits nouveaux et importants viendront, à très bref délai, satisfaire notre curiosité scientifique.
Regardez, dans le livre de M. Dottin, l'ignorance en laquelle, au XVIe siècle, on vivait de la langue gauloise ; l'étonnement dans lequel, il y a moins d'un siècle, la découverte des premières inscriptions celtiques plongea nos plus anciens maîtres ; la surprise et la joie à moitié délirante où nous mit, il y a moins de vingt-cinq ans, le calendrier de Coligny ; la stupeur avec laquelle on accueillit, quelques années après, la tablette magique de Rom, la première inscription renfermant quelques phrases en langue celtique.
Si le livre de M. Dottin avait été composé en 1880, il n'eût pas eu vingt pages. Il en a plus de deux cents, dont pas une n'est inutile. L'enrichissement rapide de nos connaissances nous fait présager de très glorieux lendemains. On peut dire que ce livre travaille surtout pour annoncer et hâter l'avenir. (Camille Jullian)



