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La fausse porte
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- Nombre de pages188
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.274 kg
- Dimensions13,6 cm × 21,5 cm × 1,7 cm
- ISBN978-2-234-06381-5
- EAN9782234063815
- Date de parution04/05/2011
- ÉditeurStock
Résumé
Nous sommes dans les années 1960. Le narrateur est un petit garçon qui quitte l’école primaire. Il entre en sixième, au collège religieux de Senlis. Fils unique élevé sans son père, il est un peu solitaire. Au moment des adieux maladroits à son meilleur ami, il se raconte le temps qui est déjà passé – il n’y a pas d’âge pour avoir des souvenirs… Ce sont la classe et les copains, les promenades en forêt, la pêche à la rivière.
Le chien Mickie. Les oncles et les tantes, les grandsparents du Nord, les vieilles demoiselles, collègues de sa mère. Et les livres aussi. Ceux qu’il peut feuilleter dans la bibliothèque de la propriétaire du manoir d’à-côté. Ceux de Mme Fiévet, la libraire. La rentrée scolaire va tout jeter à bas. Le monde où il pénètre ne veut pas des rêveurs, ni des doux. Au collège, il va devoir apprendre à être différent.
Ces années de collège sont des années où l’on vous fait mettre à mort l’enfance, sous prétexte qu’il faut grandir, passer de l’autre côté. C’est la vie, disent-ils. Tous le répètent ensemble. Même ceux qui vous aiment. Les autres enfoncent le clou. Alors, on se cogne, on souffre, on ravale ses larmes. Un jour, on s’aperçoit qu’on a le coeur durci. Trop tard ? Il suffit quelquefois d’un poème, de quelques mots d’un livre pour que reviennent les émotions.
Et pour qu’on soit sauvé.
Le chien Mickie. Les oncles et les tantes, les grandsparents du Nord, les vieilles demoiselles, collègues de sa mère. Et les livres aussi. Ceux qu’il peut feuilleter dans la bibliothèque de la propriétaire du manoir d’à-côté. Ceux de Mme Fiévet, la libraire. La rentrée scolaire va tout jeter à bas. Le monde où il pénètre ne veut pas des rêveurs, ni des doux. Au collège, il va devoir apprendre à être différent.
Ces années de collège sont des années où l’on vous fait mettre à mort l’enfance, sous prétexte qu’il faut grandir, passer de l’autre côté. C’est la vie, disent-ils. Tous le répètent ensemble. Même ceux qui vous aiment. Les autres enfoncent le clou. Alors, on se cogne, on souffre, on ravale ses larmes. Un jour, on s’aperçoit qu’on a le coeur durci. Trop tard ? Il suffit quelquefois d’un poème, de quelques mots d’un livre pour que reviennent les émotions.
Et pour qu’on soit sauvé.








