SOLDES
Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*
La fabrique de la paix. Acteurs, processus, mémoires
Par : , ,Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 29 juilletCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 21 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 29 juillet
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages348
- PrésentationBroché
- Poids0.55 kg
- Dimensions15,3 cm × 22,9 cm × 1,9 cm
- ISBN978-2-7056-7352-9
- EAN9782705673529
- Date de parution20/06/2015
- CollectionPolitique étrangère et sécurit
- ÉditeurHermann
Résumé
Ce livre analyse les processus de paix autour de trois questions étroitement liées. Est-il possible de dégager un schéma, un modèle ou des similitudes dans les façons de parvenir à la paix ? A contrario, quelle typologie peut-on établir pour les échecs, les déraillements et les effondrements du processus de paix ? Enfin, la paix peut-elle être imposée ? La dimension internationale a été valorisée, tant par l'origine des auteurs que par les sujets traités dans les textes ici rassemblés.
Toutefois, la «fabrique de la paix» ne se cantonne pas dans ces aspects et à ces niveaux gouvernementaux. La réflexion est ouverte au «vécu concret» comme à la question, par exemple, de la pacification des mémoires. La comparaison des processus de paix sur des périodes très différentes est une façon de faire ressortir les continuités, mais aussi les particularités plus marquées, ce qui invite alors à rechercher des explications.
L'histoire s'ouvre ici à d'autres disciplines comme l'histoire de l'art, la sémantique, la philosophie, l'anthropologie. La paix, comme décision politique, n'est pas seulement le résultat d'un rapport de forces militaires, elle exprime une image de soi et des autres. Elle est plus que la fin de la guerre.
Toutefois, la «fabrique de la paix» ne se cantonne pas dans ces aspects et à ces niveaux gouvernementaux. La réflexion est ouverte au «vécu concret» comme à la question, par exemple, de la pacification des mémoires. La comparaison des processus de paix sur des périodes très différentes est une façon de faire ressortir les continuités, mais aussi les particularités plus marquées, ce qui invite alors à rechercher des explications.
L'histoire s'ouvre ici à d'autres disciplines comme l'histoire de l'art, la sémantique, la philosophie, l'anthropologie. La paix, comme décision politique, n'est pas seulement le résultat d'un rapport de forces militaires, elle exprime une image de soi et des autres. Elle est plus que la fin de la guerre.






