L'heure de nous-mêmes a sonné. Messages à la base congolaise (et africaine)
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 9 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 21 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages176
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.001 kg
- Dimensions12,0 cm × 19,0 cm × 1,2 cm
- ISBN978-2-9557266-8-6
- EAN9782955726686
- Date de parution20/03/2019
- ÉditeurCongo Lobi Lelo
Résumé
Nous ne voulons pas mener de petites batailles, contre des ennemis de petites dimensions, des fusibles, des trompe-l'oeil, des chiens de garde. Ce genre de combat, nous le laissons à tous ceux qui nous vendent l'illusion que leur monde est si merveilleux quand il a cessé de l'être [... ] Je ne retourne pas le peuple contre qui que ce soit. Je l'invite à tirer des leçons de l'histoire. Car le temps joue contre le Congo-Kinshasa.
Nous sommes prêts". A travers 21 essais courts comme autant de messages adressés aux congolais, et par extension aux africains, Mufoncol Tshiyoyo nous invite à ne plus faire usage de la langue de bois au regard des réalités que nous vivons depuis plus de 20 ans, nous encourage à nous battre pour notre terre (et contre un ennemi identifiable et identifié) au lieu d'assister à la liquidation de la population et de la jeunesse congolaises et nous enjoint à nous affirmer comme peuple.
Parce que les peuples ne sont jamais le fruit du hasard. Pour reprendre une formule d'Aimé Césaire dans sa lettre à Maurice Thorez, qui, entre autres, fustigeait le fraternalisme ("Nous ne voulons plus nous contenter d'assister à la politique des autres. Au piétinement des autres. Aux combinaisons des autres. Aux rafistolages de consciences ou à la casuistique des autres"), l'heure de nous-mêmes a sonné.
Parce qu'il est de miser sur nous-mêmes d'abord. Parce qu'il est temps de répondre individuellement et collectivement au défi qui est lancé à notre intelligence. Parce que le peuple du Congo mérite mieux.
Nous sommes prêts". A travers 21 essais courts comme autant de messages adressés aux congolais, et par extension aux africains, Mufoncol Tshiyoyo nous invite à ne plus faire usage de la langue de bois au regard des réalités que nous vivons depuis plus de 20 ans, nous encourage à nous battre pour notre terre (et contre un ennemi identifiable et identifié) au lieu d'assister à la liquidation de la population et de la jeunesse congolaises et nous enjoint à nous affirmer comme peuple.
Parce que les peuples ne sont jamais le fruit du hasard. Pour reprendre une formule d'Aimé Césaire dans sa lettre à Maurice Thorez, qui, entre autres, fustigeait le fraternalisme ("Nous ne voulons plus nous contenter d'assister à la politique des autres. Au piétinement des autres. Aux combinaisons des autres. Aux rafistolages de consciences ou à la casuistique des autres"), l'heure de nous-mêmes a sonné.
Parce qu'il est de miser sur nous-mêmes d'abord. Parce qu'il est temps de répondre individuellement et collectivement au défi qui est lancé à notre intelligence. Parce que le peuple du Congo mérite mieux.

