Régis Scheidegger est titulaire d'un doctorat ès Sciencessociales de l'Université de Lausanne. Il travaille sur l'ancragedes croyances idéologiques normatives dans des groupes et leurimpact sur la construction des attitudes politiques.
Justification du système économique et perception du travail en groupe. Approche représentationnelle des structures organisationnelles et des attributions de responsabilité
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 16 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 21 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Nombre de pages328
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.432 kg
- Dimensions15,0 cm × 22,0 cm × 0,0 cm
- ISBN978-613-1-50768-7
- EAN9786131507687
- Date de parution06/07/2010
- CollectionOMN.UNIV.EUROP.
- ÉditeurUniv Européenne
Résumé
Comment des croyances sur la marche "idéale" du monde modulent-elles la perception du travail dans des petits groupes à l''Université? C''est à cette question, inspirée par des travaux de sociologie et de psychologie sociale, que l''auteur tente d''apporter quelques éléments de réponse. Les résultats empiriques indiquent que la perception d''une structure de travail (et la légitimité qui en découle) et l''attribution de notre responsabilité face à des réussites et échecs dépendent en partie de croyances telles que celles véhiculées par l''économie libérale (méritocratie).
Il est ainsi par exemple plus facile de remettre en question une structure de travail hiérarchique lorsque on occupe une place subalterne et que l''on estime que la société fonctionne selon les principes du mérite. Lorsqu''on adhère à cette même croyance, mais que l''on occupe une position de leader, la structure est en revanche légitimée. Cette recherche permet donc de mieux cerner les dynamiques qui interviennent dans le processus d''attribution de responsabilité dans des groupes de travail.
Il est ainsi par exemple plus facile de remettre en question une structure de travail hiérarchique lorsque on occupe une place subalterne et que l''on estime que la société fonctionne selon les principes du mérite. Lorsqu''on adhère à cette même croyance, mais que l''on occupe une position de leader, la structure est en revanche légitimée. Cette recherche permet donc de mieux cerner les dynamiques qui interviennent dans le processus d''attribution de responsabilité dans des groupes de travail.

