André Pommarel était le fils d'un couple de cultivateurs, Eugène Pommarel, alors âgé de 31 ans, et son épouse Marie née Bourroux, âgée de 30 ans. Le 28 octobre 1926, à Vieux-Mareuil (Dordogne), il épousa Victorine Garaud. Ce cultivateur fut l'un des quatre habitants de Villac exécutés par les soldats de la division Brehmer, exécution à laquelle il survécut.
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J'ai été fusillé le 30 mars 1944
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- Nombre de pages52
- PrésentationBroché
- Poids0.068 kg
- Dimensions13,3 cm × 20,3 cm × 0,3 cm
- ISBN978-2-35335-093-3
- EAN9782353350933
- Date de parution13/07/2007
- CollectionEDIL.LITTERATUR
- ÉditeurEdilivre
Résumé
Dans l'ère tourmentée de l'occupation nazie, le village de Dagnac dans le Terrassonnais, pays se croyant oublié des dieux, était pourtant épié dans l'ombre. 30 Mars 1944. Pour avoir offert l'hospitalité au maquis, Dagnac est investi par une sentinelle allemande envoyée en mission punitive. Sur son rectiligne " chemin de plaine ", André Pommarel est arrêté. Avec ses trois compagnons, Louis Delord, Pierre Vidalie et René Mazaudois, il sera soumis à un inquisitoire cruel et humiliant.
Le verdict tombe, sans appel. Les quatre hommes sont alignés au mur pour être fusillés, tandis que Dagnac pillé disparaît dans les flammes. Le récit, qui est une reconstitution à partir des lieux mêmes de l'incident, est poignant de réalisme. En lui s'entr'aperçcoit le visage meurtri d'une France déchirée tant par la trahison de ses fils que par l'ennemi extérieur.
Le verdict tombe, sans appel. Les quatre hommes sont alignés au mur pour être fusillés, tandis que Dagnac pillé disparaît dans les flammes. Le récit, qui est une reconstitution à partir des lieux mêmes de l'incident, est poignant de réalisme. En lui s'entr'aperçcoit le visage meurtri d'une France déchirée tant par la trahison de ses fils que par l'ennemi extérieur.

