Impact de la variation du taux de change sur l'equilibre budgetaire
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- Nombre de pages128
- PrésentationBroché
- Poids0.2 kg
- Dimensions15,2 cm × 22,9 cm × 0,8 cm
- ISBN978-3-8416-1868-9
- EAN9783841618689
- Date de parution01/11/2018
- CollectionOMN.UNIV.EUROP.
- ÉditeurUniv Européenne
Résumé
A Madagascar, il y a une relation entre le taux de change et le déficit budgétaire. Entre 2005 et 2014, l'augmentation du taux de change de l'Ariary par rapport aux principales devises entraîne l'aggravation du déficit budgétaire. A titre d'illustration, pour avoir un équilibre budgétaire, les taux de change de l'Ariary par rapport à l'Euro et au Dollar doivent être égaux à 428, 67 pour le premier et à 547, 22 pour le deuxième en fin d'année 2014.
D'après notre analyse, ce sont les charges extérieures qui grèvent le plus le déficit budgétaire. Toutefois, même à l'absence de ces charges, le solde du budget de l'Etat reste toujours déficitaire. Cela signifie que les recettes propres de l'Etat n'arrivent plus à couvrir les dépenses. Ainsi, pour inverser le cercle vicieux "dépréciation de l'Ariary > augmentation des charges extérieures > aggravation du déficit budgétaire > dépréciation de l'Ariary" , l'effort doit être mis sur l'augmentation des recettes propres.
De plus, il faut revoir les charges extérieures en fonction de leur nécessité pour le pays. Enfin, au niveau des opérations de change, il faut améliorer la gestion du secteur de change surtout le marché noir de devises.
D'après notre analyse, ce sont les charges extérieures qui grèvent le plus le déficit budgétaire. Toutefois, même à l'absence de ces charges, le solde du budget de l'Etat reste toujours déficitaire. Cela signifie que les recettes propres de l'Etat n'arrivent plus à couvrir les dépenses. Ainsi, pour inverser le cercle vicieux "dépréciation de l'Ariary > augmentation des charges extérieures > aggravation du déficit budgétaire > dépréciation de l'Ariary" , l'effort doit être mis sur l'augmentation des recettes propres.
De plus, il faut revoir les charges extérieures en fonction de leur nécessité pour le pays. Enfin, au niveau des opérations de change, il faut améliorer la gestion du secteur de change surtout le marché noir de devises.

