Reporter sportif, puis rédacteur en chef au Parisien, directeur de la rédaction chez France-Soir, Gilles Bornais n’a jamais quitté ses piscines : nageur de compétition mais aussi entraîneur, il s’est distingué dans de nombreux championnats (plusieurs fois champion de France papillon). Il est également déjà l’auteur de huit romans à succès (dont Le Diable de Glasgow, prix Griffe noire du meilleur roman policier français, 2001).
Huit minutes de ma vie
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- Nombre de pages208
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.235 kg
- Dimensions13,0 cm × 20,5 cm × 1,7 cm
- ISBN978-2-7096-4237-8
- EAN9782709642378
- Date de parution23/05/2012
- ÉditeurJC Lattès
Résumé
Laure Manaudou, Marie-Josée Pérec, Anna Kournikova… oubliez. Dans quelques minutes, Alizée quittera la chambre d’appel, montera sur le plot de départ, se lancera au signal… et pendant huit minutes terrifiantes, va jouer sa vie. Alizée n’existe plus et ne ressuscitera que si elle gagne cette course mythique. Le 800 mètres nage libre aux Jeux olympiques : des Jeux auxquels elle n’aurait probablement pas dû participer.
Peut-être parce qu’elle ne les méritait pas, ou peut-être parce qu’elle n’en voulait pas. Un état de grâce, aux yeux du monde extérieur, mais qu’Alizée ne ressent pas. Ce qu’elle ressent, elle, c’est le poids d’un entraînement de fer, qui lui a donné les clés d’une existence dorée mais sous le signe de la souffrance. Les boyaux qui se tordent, la combinaison qu’il faut enfiler sans la déchirer, les dernières recommandations de son entraîneur en tête, les souvenirs qui affluent, douloureux et dangereux.
La solitude surtout, extrême, forcée, dans laquelle il faut se couler sous peine de crever là, sur le carrelage, avant même d’avoir plongé, avant d’avoir gagné ou perdu. C’est sa dernière course, ou sa vie qui recommence. Véritable parabole de la mort, orchestré par une impitoyable walkyrie, un récit suspendu qui vous entraîne pour la première fois dans la violence extrême du monde olympique. Une violence sous-jacente, mais qui est la première marche vers le sublime.
Peut-être parce qu’elle ne les méritait pas, ou peut-être parce qu’elle n’en voulait pas. Un état de grâce, aux yeux du monde extérieur, mais qu’Alizée ne ressent pas. Ce qu’elle ressent, elle, c’est le poids d’un entraînement de fer, qui lui a donné les clés d’une existence dorée mais sous le signe de la souffrance. Les boyaux qui se tordent, la combinaison qu’il faut enfiler sans la déchirer, les dernières recommandations de son entraîneur en tête, les souvenirs qui affluent, douloureux et dangereux.
La solitude surtout, extrême, forcée, dans laquelle il faut se couler sous peine de crever là, sur le carrelage, avant même d’avoir plongé, avant d’avoir gagné ou perdu. C’est sa dernière course, ou sa vie qui recommence. Véritable parabole de la mort, orchestré par une impitoyable walkyrie, un récit suspendu qui vous entraîne pour la première fois dans la violence extrême du monde olympique. Une violence sous-jacente, mais qui est la première marche vers le sublime.













