Spécialiste de philosophie politique et éthique, Alain Renaut est professeur à l'université Paris-Sorbonne et à l'Institut d'études politiques de Paris. Traducteur de plusieurs ouvrages de Kant et de Fichte, il a par ailleurs publié Kant aujourd'hui (Aubier, 1997 ; rééd. Flammarion, 1999) et Débat sur l'éthique. Idéalisme ou réalisme (Grasset, 2004).
Histoire de la philosophie politique. Tome 1, La liberté des anciens
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- Nombre de pages497
- PrésentationBroché
- Poids0.63 kg
- Dimensions15,1 cm × 23,0 cm × 2,9 cm
- ISBN2-7021-2956-0
- EAN9782702129562
- Date de parution05/10/1999
- ÉditeurCalmann-Lévy
Résumé
C'est chez Aristote, au IVe siècle avant notre ère, que la philosophie politique a obtenu sa dénomination, pour désigner une libre interrogation sur l'attribution du pouvoir et sur sa juste répartition. De la Grèce à Rome, ce premier volume explore les conceptions à la faveur desquelles la rationalité a pris en charge, contre le poids de la tradition, l'enquête sur le meilleur régime.
Parallèlement, il s'attache à l'influence que les représentations juives, chrétiennes, islamiques ont exercé sur l'édification d'univers anciens où la liberté s'inscrivait dans des dispositifs dominés par les valeurs de l'autorité et de la hiérarchie. C'est dans le même espace religieux où le principe divin affirmait sa tutelle sur le monde humain que les hommes ont commencé à se réapproprier le pouvoir d'organiser leur propre existence. Les grandes religions qui ont thématisé les principes de dépendance et de hiérarchie ont aussi fourni le cadre où ces valeurs se sont trouvées discutées, amorçant ainsi le passage à un tout autre univers.
C'est chez Aristote, au IVe siècle avant notre ère, que la philosophie politique a obtenu sa dénomination, pour désigner une libre interrogation sur l'attribution du pouvoir et sur sa juste répartition. De la Grèce à Rome, ce premier volume explore les conceptions à la faveur desquelles la rationalité a pris en charge, contre le poids de la tradition, l'enquête sur le meilleur régime.
Parallèlement, il s'attache à l'influence que les représentations juives, chrétiennes, islamiques ont exercé sur l'édification d'univers anciens où la liberté s'inscrivait dans des dispositifs dominés par les valeurs de l'autorité et de la hiérarchie. C'est dans le même espace religieux où le principe divin affirmait sa tutelle sur le monde humain que les hommes ont commencé à se réapproprier le pouvoir d'organiser leur propre existence. Les grandes religions qui ont thématisé les principes de dépendance et de hiérarchie ont aussi fourni le cadre où ces valeurs se sont trouvées discutées, amorçant ainsi le passage à un tout autre univers.