Philosophie
Gratuité du crédit. Débat sur la légitimité de l'intérêt et la gratuité du crédit
Par : Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 9 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 21 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages226
- PrésentationBroché
- Poids0.299 kg
- Dimensions14,8 cm × 21,0 cm × 1,2 cm
- ISBN979-10-419-2928-3
- EAN9791041929283
- Date de parution11/05/2023
- ÉditeurSHS Editions
Résumé
"Gratuité du crédit" est une oeuvre de Frédéric Bastiat qui explore la question de l'intérêt et de la gratuité du crédit à travers une série de lettres échangées principalement avec P. J. Proudhon. Initialement, Bastiat répond à un article de F. C. Chevé dans "La Voix du Peuple", ce qui déclenche une série de répliques entre Bastiat et Proudhon. Le débat s'articule autour de la légitimité de l'intérêt, la nature des services échangés dans un prêt, et les implications économiques et sociales de la gratuité du crédit.
Bastiat défend l'idée que l'usage d'une propriété constitue une valeur qui peut être échangée contre une autre, et que le capital a une productivité naturelle qui justifie l'intérêt. Proudhon, en revanche, conteste cette évolution, arguant que l'intérêt n'est plus légitime et que la société devrait organiser le crédit gratuit. Les lettres abordent des thèmes variés, tels que l'histoire de l'intérêt, la circulation des capitaux, et les implications des systèmes bancaires.
Bastiat conclut en affirmant que la liberté du crédit est essentielle pour que le public puisse bénéficier du crédit qu'il accorde lui-même, tout en exhortant Proudhon à reconsidérer sa position.
Bastiat défend l'idée que l'usage d'une propriété constitue une valeur qui peut être échangée contre une autre, et que le capital a une productivité naturelle qui justifie l'intérêt. Proudhon, en revanche, conteste cette évolution, arguant que l'intérêt n'est plus légitime et que la société devrait organiser le crédit gratuit. Les lettres abordent des thèmes variés, tels que l'histoire de l'intérêt, la circulation des capitaux, et les implications des systèmes bancaires.
Bastiat conclut en affirmant que la liberté du crédit est essentielle pour que le public puisse bénéficier du crédit qu'il accorde lui-même, tout en exhortant Proudhon à reconsidérer sa position.

















