Le professeur François-Bernard Michel, pneumologue et écrivain (il est l'auteur, entre autres, d'un essai célèbre, le Souffle coupé, Gallimard 1984), a exploré l'aventure du peintre dont les oeuvres, du musée Fabre à celui de Chicago, le fascinent en quelque sorte "en voisin": comme lui Montpelliérain, médecin, et surtout avide de trouver une autre dimension à la vie. Cette biographie est aussi une confidence.
Frédéric Bazille. Réflexions sur la peinture, la médecine, le paysage et le portrait, les origines de l'Impressionnisme...
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- Nombre de pages311
- PrésentationBroché
- Poids0.345 kg
- Dimensions13,9 cm × 22,5 cm × 2,2 cm
- ISBN2-246-44941-3
- EAN9782246449416
- Date de parution01/02/1992
- ÉditeurGrasset
Résumé
Frédéric Bazille (1841-1870) a traversé la vie en météore. Né dans une famille de la haute bourgeoisie protestante de Montpellier, il était voué par son père à la médecine. Mais il aban donna bientôt amphithéâtres et hôpitaux pour "monter" à Paris vivre sa passion: la peinture. En moins de dix ans, Bazille conquiert l'amitié et le respect de ceux qui marqueront l'art de la fin du siècle. Il partage son atelier avec Monet et Renoir, fréquente Pissarro, Sisley, Cézanne, Zola et les réunions du Café Guerbois, "dépanne" ses amis "rapins" plus pauvres que lui, peint un des rares portraits connus de Verlaine, joue du piano avec Gabriel Fauré.
Il approche les maîtres qu'il vénère: Delacroix, Courbet, Manet, Berlioz, Wagner. Il est de toutes les aventures novatrices. Atteint par une crise de doute et de scrupules, il s'engage dans la guerre où il est tué au combat le 28 novembre 1870. Malgré la brièveté de son passage sur la terre - il avait 29 ans à sa mort - Bazille a laissé une trace importante dans le mouvement aujourd'hui nommé "pré-impressionnisme".
Vivant, il eût sans nul doute donné une oeuvre considérable. Cette jeunesse brisée fut toute marquée par l'ambition du créateur, la fidélité familiale, l'admiration pour Delacroix, l'amitié orageuse avec Monet, dont ce livre éclaire parfois la jeunesse assez sévèrement.
Il approche les maîtres qu'il vénère: Delacroix, Courbet, Manet, Berlioz, Wagner. Il est de toutes les aventures novatrices. Atteint par une crise de doute et de scrupules, il s'engage dans la guerre où il est tué au combat le 28 novembre 1870. Malgré la brièveté de son passage sur la terre - il avait 29 ans à sa mort - Bazille a laissé une trace importante dans le mouvement aujourd'hui nommé "pré-impressionnisme".
Vivant, il eût sans nul doute donné une oeuvre considérable. Cette jeunesse brisée fut toute marquée par l'ambition du créateur, la fidélité familiale, l'admiration pour Delacroix, l'amitié orageuse avec Monet, dont ce livre éclaire parfois la jeunesse assez sévèrement.


















