Psychologue clinicienne, docteur en psychopathologie fondamentale et psychanalyse, Mathilde Saïet enseigne la psychologie clinique à l'Université Paris V-René Descartes.
Femmes et doudou. L'objet de l'endormissement
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 23 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 21 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages217
- PrésentationBroché
- Poids0.315 kg
- Dimensions15,0 cm × 22,0 cm × 1,5 cm
- ISBN978-2-13-056300-6
- EAN9782130563006
- Date de parution22/02/2008
- ÉditeurPUF
- PréfacierJacques André
Résumé
Quel que soit leur âge, 20, 30, ou 70 ans, qu'elles en parlent spontanément ou non, toutes ces femmes partagent le même rituel, la même petite excentricité : elles sont les heureuses propriétaires d'un " doudou " qui s'est maintenu depuis la petite enfance et dont la présence est absolument nécessaire à leur endormissement quotidien. Usuellement limité à la période de l'enfance, ce doudou s'éternise pourtant, sans perturber la vie de ces femmes, bien au contraire, puisqu'il est source d'une satisfaction à laquelle elles ne voudraient renoncer pour rien au monde...
Cet ouvrage interroge, à la lumière de la psychanalyse, la nature de cet objet aussi curieux que prodigieux, et le lien spécifique qu'il entretient avec la féminité à travers le récit de quelques femmes qui ont accepté de décrire leur " relation " particulière à cet objet dont la présence est nécessaire chaque soir pour leur procurer une " sensation unique d'apaisement ", de " bien-être absolu ".
Cet ouvrage interroge, à la lumière de la psychanalyse, la nature de cet objet aussi curieux que prodigieux, et le lien spécifique qu'il entretient avec la féminité à travers le récit de quelques femmes qui ont accepté de décrire leur " relation " particulière à cet objet dont la présence est nécessaire chaque soir pour leur procurer une " sensation unique d'apaisement ", de " bien-être absolu ".



