SOLDES
Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*
Etudiant(e)s en révolution ?
Par : , ,Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 22 juilletCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 21 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 22 juillet
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages160
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.15 kg
- Dimensions11,4 cm × 19,0 cm × 1,0 cm
- ISBN978-2-84950-669-1
- EAN9782849506691
- Date de parution17/05/2018
- CollectionGerme
- ÉditeurSyllepse (Editions)
Résumé
Varsovie, Mexico, Los Angeles, Berlin, Tokyo, Paris, 68 fut l'"année internationale des étudiant·es". En France, le printemps 68 a fait couler beaucoup d'encre, mais peu a été écrit sur les étudiants. Ce sont les mêmes clichés, les mêmes pavés qui reviennent, réduisant le 68 étudiant à une crise d'adolescence, monôme aux couleurs des drapeaux rouge et noir. Pourtant multiples furent les facettes de cette insurrection.
Dans les commissions des facultés occupées, on refonde l'université, on propose des réformes au cours de cette "révolution de Mai" où l'on veut changer le quotidien en même temps que la société entière. Le ghetto étudiant s'ouvre, la jonction se fait avec la population, avec les travailleur·euses car une aspiration commune est là. C'est dans la longue durée des "années 68" que s'inscrit cette rébellion étudiante qui ne surgit pas du néant.
Les étudiant·es de l'université de masse sont entré·es en dissidence.
Dans les commissions des facultés occupées, on refonde l'université, on propose des réformes au cours de cette "révolution de Mai" où l'on veut changer le quotidien en même temps que la société entière. Le ghetto étudiant s'ouvre, la jonction se fait avec la population, avec les travailleur·euses car une aspiration commune est là. C'est dans la longue durée des "années 68" que s'inscrit cette rébellion étudiante qui ne surgit pas du néant.
Les étudiant·es de l'université de masse sont entré·es en dissidence.




