Mr Olivier GNANKINE, est né le 04 Mars 1974 à Abidjan-Marcory. Titulaire d'un diplôme de Doctorat en Sciences Biologiques Appliquées en 2005. Depuis le 1er janvier 2007, il été recruté à l'université de Ouagadougou comme enseignant-Chercheur en Biologie Animale. Il collabore avec l'Université Claude Bernard de Lyon 1 (France) depuis 2008.
Etude de la bioécologie de Bemisia tabaci Gennadius. (Homoptera: Aleyrodidae) et de son ennemi naturel, Encarsia sp. (Hymenoptera: Aphelinidae) en cultur
Par :Formats :
Expédié sous 21 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 21 jours après la date de votre commande.
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 16 juilletCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 21 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 16 juillet
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages148
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.228 kg
- Dimensions15,0 cm × 22,0 cm × 0,0 cm
- ISBN978-613-1-55435-3
- EAN9786131554353
- Date de parution06/01/2011
- CollectionOMN.UNIV.EUROP.
- ÉditeurUniv Européenne
Résumé
La "mouche blanche" du cotonnier, Bemisia tabaci(Gennadius), longtemps considérée comme un nuisible secondaire, est devenue depuis quelques années un ravageur d''importance économique du cotonnier au Burkina Faso. Des investigations menées de 2001 à 2002 à Boni et à Farako-Bâ avaient pour objectifs de déterminer l''impact des traitements insecticides utilisés dans la lutte contre les ravageurs du cotonnier sur les populations deB.
tabaci et d''évaluer les potentialités des ennemis naturels comme agents de lutte biologique. Les résultats obtenus montrent en général un manque total d''effet des traitements insecticides contre les effectifs de B. tabaci sur les deux sites. Ces effectifs connaissent une augmentationde 2001 à 2002. L''étude de l''évolution de la sensibilité aux insecticides montre que la souche de Boni est plus sensible aux différentes formulations insecticides testées par rapport à celle de Farako-Bâ.
tabaci et d''évaluer les potentialités des ennemis naturels comme agents de lutte biologique. Les résultats obtenus montrent en général un manque total d''effet des traitements insecticides contre les effectifs de B. tabaci sur les deux sites. Ces effectifs connaissent une augmentationde 2001 à 2002. L''étude de l''évolution de la sensibilité aux insecticides montre que la souche de Boni est plus sensible aux différentes formulations insecticides testées par rapport à celle de Farako-Bâ.

