OFFRE LISEUSES

Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin

De profundis

Par : Oscar Wilde
Disponible d'occasion :
Expédié sous 21 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 21 jours après la date de votre commande.
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Nombre de pages181
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.24 kg
  • Dimensions14,0 cm × 20,0 cm × 1,5 cm
  • ISBN2-234-05826-0
  • EAN9782234058262
  • Date de parution19/10/2005
  • CollectionLa Cosmopolite
  • ÉditeurStock
  • TraducteurLéo Lack

Résumé

Wilde écrivit De profundis en 1897, au cours de ses derniers mois de détention à Reading, où il purgeait une peine de deux ans de travaux forcés pour délit d'homosexualité. C'est le seul ouvrage qu'il rédigea en prison. Et sans doute aussi son chef-d'œuvre et une des plus belles lettres d'amour qui soient, où résonne toute - la plainte de l'amour perdu. " Le sanglot d'un blessé qui se débat... ", disait Gide. Adressée à celui qui fut à l'origine de son incarcération et de sa chute, lord Alfred Douglas, cette lettre, oscillant sans cesse entre l'amour fou et la haine, le désespoir et l'exaltation, la laideur du quotidien et la sublimation, marque une rupture définitive dans la pensée de Wilde. Le sulfureux dandy y laisse en effet tomber le masque, et met son cœur à nu, sans filet et sans artifices.
Oscar Wilde
Oscar Wilde est né à Dublin, en Irlande. Son père est chirurgien, sa mère est poétesse et traductrice d'auteurs français (Dumas et Lamartine). Il fait ses études au Trinity College de Dublin puis à Oxford, en Angleterre. Grâce à son élégance et à sa vivacité d'esprit, il devient vite un auteur très apprécié en Grande-Bretagne, mais aussi en France où il est salué par les milieux littéraires. Ses poésies, ses contes, ses histoires, son roman ("Le Portrait de Dorian Gray") et ses pièces de théâtre - dont l'une "Salomé" est écrite en français, est créée par Sarah Bernhardt - assurent son succès. Il est alors reconnu comme le chef de file de ce que l'on a appelé "le culte esthétique" : extrême raffinement, amour exclusif des belles choses, attitude détachée. Mais sa vie bascule en 1895 ; lorsqu'il est condamné à deux ans de travaux forcés dans une Angleterre victorienne très puritaine. Refusant de fuir, il purge sa peine et sort brisé du bagne. Il est désormais un homme ruiné, exclu de la société. Il finit misérablement sa vie à Paris où il meurt le 30 novembre 1900, à 46 ans d'une méningite. Ses derniers mots, dans une chambre d'hôtel au décor miteux (hôtel d'Alsace, 13, rue des Beaux-Arts à Paris) auraient été : "Ou c'est ce papier peint qui disparaît, ou c'est moi".
Le Fantôme de Canterville
3,49 €