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De la sensibilité : les esthétiques de Kant

Par : François Calori, Michaël Foessel, Dominique Pradelle
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  • Nombre de pages380
  • PrésentationBroché
  • Poids0.63 kg
  • Dimensions17,0 cm × 21,0 cm × 2,2 cm
  • ISBN978-2-7535-3504-6
  • EAN9782753535046
  • Date de parution05/12/2014
  • CollectionPhilosophica
  • ÉditeurPU Rennes

Résumé

Kant n'a pas écrit une, mais au moins trois "esthétiques - : l'Esthétique transcendantale, qui fixe le statut de l'espace et du temps dans la connaissance des phénomènes, une théorie du respect comme sentiment moral, qui décrit l'articulation entre l'affectivité sensible et la loi de la raison pratique, et une critique du goût, par laquelle Kant retrouve le sens moderne du terme esthétique (théorie du beau).
Quel est le lien entre ces acceptions ? Existe-t-il une ou plusieurs conceptions kantiennes de la sensibilité ? Qu'est-ce que le "sujet sensible - s'il doit à la fois recevoir les phénomènes, être affecté par la loi morale et capable de juger de la beauté du monde ? Ce volume répond à ces questions en réunissant les contributions de spécialistes de la critique kantienne et de l'esthétique philosophique.
Les esthétiques kantiennes y sont confrontées aux doctrines classiques de la sensibilité, d'Aristote à Wolff, en passant par Leibniz et Locke, puis interrogées quant à leur postérité, de l'idéalisme allemand à la phénoménologie. On interroge la cohérence entre les trois Critiques au fil conducteur de la question de la sensibilité, l'invention d'une sensibilité transcendantale marquant une rupture par rapport à la tradition métaphysique et à l'empirisme.
Peut-être comprendra-t-on alors comment un rationalisme conséquent a également pu se présenter comme une "apologie de la sensibilité ".