De l'éthique de Spinoza à l'éthique médicale

Par : Eric Delassus

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  • Nombre de pages340
  • PrésentationBroché
  • Poids0.548 kg
  • Dimensions17,0 cm × 21,0 cm × 1,9 cm
  • ISBN978-2-7535-1330-3
  • EAN9782753513303
  • Date de parution24/03/2011
  • CollectionPhilosophica
  • ÉditeurPU Rennes
  • PréfacierJacqueline Lagrée

Résumé

La maladie, qu'elle soit chronique ou aiguë, est souvent perçue comme une injustice ou une malédiction. La philosophie de Spinoza, parce "qu'elle enseigne comment nous devons nous comporter à l'égard des choses de fortune", peut donc être considérée comme la source d'une sagesse dont la vertu serait de vaincre ces représentations qui ne font qu'ajouter une souffrance inutile aux douleurs que nous impose le plus souvent la maladie. Spinoza, qui fut lui-même malade une grande partie de sa vie, n'en est pas moins parvenu, selon ses biographes, à rédiger son Ethique et à vivre courageusement et sereinement sa condition. Il est la preuve par l'exemple que la maladie n'est pas nécessairement un obstacle sur la voie qui mène au salut. Ce travail tente de montrer en quoi sa philosophie n'est pas étrangère à une telle attitude. L'esprit étant pour Spinoza "l'idée du corps", il faudrait pour progresser vers une appréhension plus sereine de la maladie, qu'il se constitue comme une idée adéquate. Or, le malade peut-il penser l'idée de son corps comme une idée claire et distincte ? Cette question est au centre de ce travail qui cherche à proposer, tant aux malades qu'à ceux qui les prennent en charge, des pistes de réflexion pour mieux vivre la maladie et pour mieux accompagner ceux qui en souffrent.
La maladie, qu'elle soit chronique ou aiguë, est souvent perçue comme une injustice ou une malédiction. La philosophie de Spinoza, parce "qu'elle enseigne comment nous devons nous comporter à l'égard des choses de fortune", peut donc être considérée comme la source d'une sagesse dont la vertu serait de vaincre ces représentations qui ne font qu'ajouter une souffrance inutile aux douleurs que nous impose le plus souvent la maladie. Spinoza, qui fut lui-même malade une grande partie de sa vie, n'en est pas moins parvenu, selon ses biographes, à rédiger son Ethique et à vivre courageusement et sereinement sa condition. Il est la preuve par l'exemple que la maladie n'est pas nécessairement un obstacle sur la voie qui mène au salut. Ce travail tente de montrer en quoi sa philosophie n'est pas étrangère à une telle attitude. L'esprit étant pour Spinoza "l'idée du corps", il faudrait pour progresser vers une appréhension plus sereine de la maladie, qu'il se constitue comme une idée adéquate. Or, le malade peut-il penser l'idée de son corps comme une idée claire et distincte ? Cette question est au centre de ce travail qui cherche à proposer, tant aux malades qu'à ceux qui les prennent en charge, des pistes de réflexion pour mieux vivre la maladie et pour mieux accompagner ceux qui en souffrent.
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