Ecrivain, scénariste et réalisateur argentin né en 1939 à Buenos Aires, Edgardo Cozarinsky est issu d'une famille d'immigrants juifs, partis de Kiev et d'Odessa à la fin du XIXe siècle. Il entreprend des études de littérature, fréquente les intellectuels argentins et réalise un premier film underground en 1973. Les troubles politiques qui s'annoncent le poussent à venir à Paris où il se consacre alors au cinéma avant de se replonger dans la littérature et de publier plusieurs romans et essais.
De l'argent pour les fantômes
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- Nombre de pages152
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.18 kg
- Dimensions13,2 cm × 19,0 cm × 1,2 cm
- ISBN978-2-246-80641-7
- EAN9782246806417
- Date de parution07/05/2014
- ÉditeurGrasset
- TraducteurJean-Marie Saint-Lu
Résumé
Andrés Oribe, un vieux cinéaste, confie ses cahiers à Martin avant de se retirer du monde. Ils relatent l'histoire de Céleste, une fille des bidonvilles de Buenos Aires, qui deviendra, à Berlin, la maîtresse d'un magnat russe. Au milieu du dernier carnet, se trouve un papier d'argent, de ceux que les Chinois brûlent le jour des morts. Martin et Elisa, tous deux étudiants à l'Ecole de cinéma, proposent comme trame de leur premier film de partir à la recherche d'Oribe.
Un jour, leurs passés se croiseront. Peut-être revivront-ils alors dans le monde disparu d'Oribe et s'approprieront-ils les histoires d'un homme qui, coûte que coûte, a eu besoin de laisser dans ses cahiers, une trace de son passage sur terre ? Que faire d'une histoire dont on a hérité et faut-il, pour la sauver de la pesanteur du passé, lui insuffler une passion nouvelle, en donner une version différente ? Ou devrait-on plutôt suivre les conseils d'Oribe : vivre l'instant présent, fuir à tout prix le passé qui est un non-lieu et ne jamais revenir là où on a été heureux, ne jamais revoir les gens que l'on a aimés autrefois.
Un jour, leurs passés se croiseront. Peut-être revivront-ils alors dans le monde disparu d'Oribe et s'approprieront-ils les histoires d'un homme qui, coûte que coûte, a eu besoin de laisser dans ses cahiers, une trace de son passage sur terre ? Que faire d'une histoire dont on a hérité et faut-il, pour la sauver de la pesanteur du passé, lui insuffler une passion nouvelle, en donner une version différente ? Ou devrait-on plutôt suivre les conseils d'Oribe : vivre l'instant présent, fuir à tout prix le passé qui est un non-lieu et ne jamais revenir là où on a été heureux, ne jamais revoir les gens que l'on a aimés autrefois.





