Doctorat en anthropologie, Université Nice Sophia Antipolis. Licenciée ès Sciences Anthropologiques, option socioculturelle, Université de Buenos Aires. Diplôme de Professeur d'Enseignement secondaire et supérieur en Sciences Anthropologiques, option socioculturelle, Université de Buenos Aires.
Coopération et pacification des conflits dans l'Afrique-noire. L'exemple des joola-ajamaat de la Basse-Casamance. (Sénégal)
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 17 aoûtCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 21 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 17 août
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages696
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.917 kg
- Dimensions15,0 cm × 22,0 cm × 0,0 cm
- ISBN978-3-8416-1586-2
- EAN9783841615862
- Date de parution25/05/2022
- CollectionOMN.UNIV.EUROP.
- ÉditeurUniv Européenne
Résumé
Dans le contexte historique des conflits casamançais (1982-2005), nous avons abordé le rapport entre l'institution de la royauté sacrée de Youtou et le rétablissement de l'ordre dans le village. L'intérêt scientifique de ce rapport tient à ce qu'il permet d'identifier la dynamique de changement d'un groupe - relevant plus précisément de l'ethnie joola-ajamaat -, au moment où il est confronté au conflit.
A Youtou, la dévastation des quartiers de Kagar et de Kanokindo, l'exode de la population, la destruction et l'abandon des cultes ont profondément altéré la structure sociale et territoriale entre 1995 et 2005. L'analyse de cette période - qui constitue la dernière phase du conflit casamançais -, nous a permis de déterminer comment les espaces de pouvoirs, les O. N. G. et les institutions traditionnelles ont créé et recréé des représentations sociales favorables au retour de la paix.
A Youtou, la dévastation des quartiers de Kagar et de Kanokindo, l'exode de la population, la destruction et l'abandon des cultes ont profondément altéré la structure sociale et territoriale entre 1995 et 2005. L'analyse de cette période - qui constitue la dernière phase du conflit casamançais -, nous a permis de déterminer comment les espaces de pouvoirs, les O. N. G. et les institutions traditionnelles ont créé et recréé des représentations sociales favorables au retour de la paix.


