Martin Hirsch a été le créateur du revenu de solidarité active en 2008 et du service civique en 2010. Il est une figure engagée du combat contre la pauvreté, à travers ses responsabilités dans le monde associatif, son implication dans des politiques publiques innovantes et ses ouvrages. Après La Lettre perdue, Cela devient cher d'être pauvre et L'Hôpital à coeur ouvert, il utilise la fiction pour mieux nous faire prendre conscience de la réalité.
Comment j'ai tué son père
Par :Formats :
Disponible d'occasion :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 29 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 21 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Nombre de pages192
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.252 kg
- Dimensions14,0 cm × 21,5 cm × 1,7 cm
- ISBN978-2-234-08651-7
- EAN9782234086517
- Date de parution27/02/2019
- CollectionLa Bleue
- ÉditeurStock
Résumé
Imaginez que vous vous réveillez un matin, vous allumez la radio, vous entendez que vous êtes un assassin, que vous avez tué une personne dont vous ne soupçonniez pas même l'existence. Quelle est l'arme de votre crime ? L'instrument de lutte contre la pauvreté que vous avez créé, dix ans plus tôt, contre vents et marées. Qui est l'accusateur ? Un jeune écrivain à succès dont vous aviez jusqu'alors apprécié les premiers ouvrages.
C'est ce qui est arrivé à l'auteur, au printemps 2018. Martin Hirsch a choisi de riposter par un roman original et une fausse légèreté. En prenant le ton d'une confession et en utilisant les ressorts d'un thriller, avec comme décor le Café de l'Avenir à Ruchicourt et le rond-point du Sacré René, il nous propose de revisiter la création du RSA et l'acte de naissance des gilets jaunes. Et dans l'histoire, la victime n'est peut-être pas celle qu'on croit.
C'est ce qui est arrivé à l'auteur, au printemps 2018. Martin Hirsch a choisi de riposter par un roman original et une fausse légèreté. En prenant le ton d'une confession et en utilisant les ressorts d'un thriller, avec comme décor le Café de l'Avenir à Ruchicourt et le rond-point du Sacré René, il nous propose de revisiter la création du RSA et l'acte de naissance des gilets jaunes. Et dans l'histoire, la victime n'est peut-être pas celle qu'on croit.









