Colorants textiles. Biodégradation et toxicité

Par : Hedi Ben Mansour
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  • Nombre de pages196
  • FormatPoche
  • PrésentationBroché
  • Poids0.27 kg
  • Dimensions1,5 cm × 2,2 cm × 0,1 cm
  • ISBN978-3-8417-9004-0
  • EAN9783841790040
  • Date de parution01/01/2012
  • ÉditeurEd. Universitaires Européennes

Résumé

Les acides Orange 52 (AO52), Violet 7 (AV7) et Jaune 17 (AY17), font partie des colorants azoïques les plus utilisés dans les industries en particulier textiles. Ces colorants ont pu être dégradés par Pseudomonas putida mt-2. La génotoxicité, évaluée à l'aide de SOS chromotest, et l'effet pro oxydant augmentent pour des solutions de colorant traitées après incubation de P. putida mt-2 dans des conditions statiques alors qu'elle disparaît totalement en conditions agitées.
Ce résultat a été relié à l'expression d'une azoréductase cytoplasmique par la bactérie et les métabolites génotoxiques (amines aromatiques) ont été identifiés. Des mesures d'activité enzymatique ont montré que l'enzyme a plus d'affinité pour l'AO52 que pour les deux autres colorants. Les produits issus de l'azoréduction sont immédiatement dégradés, en présence de l'oxygène, sous l'action des oxygénases.
Il a été constaté que l'action de l'azoréductase aussi bien que celle des oxygénases dépendait fortement de la structure chimique de la molécule cible. La mutagénicité des colorants et de leurs métabolites a été vérifiée par ailleurs à l'aide du test d'Ames, utilisant les deux souches Salmonella typhimurium TA102 e