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Claudine en Ménage. Intrigues et Curiosités dans le Ménage de Claudine
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- Nombre de pages208
- PrésentationBroché
- Poids0.332 kg
- Dimensions17,0 cm × 22,0 cm × 1,2 cm
- ISBN979-10-419-2441-7
- EAN9791041924417
- Date de parution01/01/2025
- ÉditeurCulturea
Résumé
Dans cet extrait du chapitre XXVI de "Claudine en ménage", Colette, en instance de séparation avec Willy, nous plonge dans une scène où Claudine se retrouve face à un personnage intrigant, décrit comme l'original d'un pastel byzantin compromettant. Ce personnage, vêtu d'un veston noir, est animé par une curiosité pétillante, rappelant le temps où Luce l'intriguait. La conversation entre Claudine et cet homme est empreinte de sous-entendus et de jeux de mots subtils.
L'homme complimente Claudine sur son "petit temple délicieux" et son portrait, tout en exprimant son étonnement que ni Claudine ni son interlocutrice n'aient été tentées par son Château-Yquem, un vin précieux offert par sa grand-mère. Claudine, avec une pointe de malice, répond que leur curiosité a supplanté tous les autres instincts. L'homme, avec un sourire complice, félicite Claudine pour l'ordre parfait de sa maison, insinuant qu'il a peut-être été celui qui a sonné à la porte.
Claudine, consciente de ce jeu, feint l'ignorance et évoque sa contemplation d'une "petite déesse androgyne". La scène se termine sur une note de complicité tacite entre les deux personnages, chacun jouant son rôle avec finesse et humour. Ce passage illustre la capacité de Colette à capturer les nuances des relations humaines et à créer des dialogues pleins de vivacité et de profondeur.
L'homme complimente Claudine sur son "petit temple délicieux" et son portrait, tout en exprimant son étonnement que ni Claudine ni son interlocutrice n'aient été tentées par son Château-Yquem, un vin précieux offert par sa grand-mère. Claudine, avec une pointe de malice, répond que leur curiosité a supplanté tous les autres instincts. L'homme, avec un sourire complice, félicite Claudine pour l'ordre parfait de sa maison, insinuant qu'il a peut-être été celui qui a sonné à la porte.
Claudine, consciente de ce jeu, feint l'ignorance et évoque sa contemplation d'une "petite déesse androgyne". La scène se termine sur une note de complicité tacite entre les deux personnages, chacun jouant son rôle avec finesse et humour. Ce passage illustre la capacité de Colette à capturer les nuances des relations humaines et à créer des dialogues pleins de vivacité et de profondeur.











