Né en 1940 à Cincinnati, Ohio, Edmund White se fait connaître du grand public dix ans après sa participation au groupe Violet Quill, mouvement d'écriture gay. New-Yorkais, enseignant à l'université de Princeton, il est l'auteur de plusieurs romans, L'Ecorché vif , La Bibliothèque qui brûle , La symphonie des adieux , L'Homme marié , d'une autobiographie, Mes vies (tous disponibles chez 10/18) et d'une biographie de Jean Genet (Gallimard, 1993).
City Boy. Chronique new-yorkaise
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- Nombre de pages326
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.456 kg
- Dimensions14,0 cm × 22,5 cm × 2,8 cm
- ISBN978-2-259-21138-3
- EAN9782259211383
- Date de parution04/03/2010
- CollectionFeux croisés
- ÉditeurPlon
- PréfacierJohn Irving
- TraducteurPhilippe Delamare
Résumé
Pépite littéraire, ce texte nous transporte dans le New York gay, intellectuel et fascinant des années 70. Celui qui tire les ficelles de ce théâtre de tous les excès en est une des figures sulfureuses et libres, Edmund White. Les années soixante-dix : au seuil de la banqueroute, en plein chaos urbain, jamais New York n'a abrité plus de dangers, d'audaces et de talents. En pleine ébullition intellectuelle et artistique, la ville de Susan Sontag, Truman Capote et Jasper Johns voit défiler les scandales et éclore les génies.
C'est là que le jeune Edmund White fait ses débuts d'écrivain, là qu'il croise William Burroughs ou Vladimir Nabokov, là que s'insinuent en lui cet esprit à la fois transgressif et désinvolte, cette mondaine subtilité et ce charme ambigu. Là encore que s'expriment tous ses appétits, ceux d'un lecteur boulimique, d'un curieux jamais rassasié, d'un sensuel en quête d'hommes, sans fard ni fausse pudeur, d'errances érotiques en interdits assouvis.
Parcours initiatique traversé d'icônes et de passions, ce texte brosse le portrait d'une époque et d'une ville mythiques, sous la plume sulfureuse d'un écrivain en devenir, porte-drapeau d'une génération d'artistes gay. Préface de John Irving
C'est là que le jeune Edmund White fait ses débuts d'écrivain, là qu'il croise William Burroughs ou Vladimir Nabokov, là que s'insinuent en lui cet esprit à la fois transgressif et désinvolte, cette mondaine subtilité et ce charme ambigu. Là encore que s'expriment tous ses appétits, ceux d'un lecteur boulimique, d'un curieux jamais rassasié, d'un sensuel en quête d'hommes, sans fard ni fausse pudeur, d'errances érotiques en interdits assouvis.
Parcours initiatique traversé d'icônes et de passions, ce texte brosse le portrait d'une époque et d'une ville mythiques, sous la plume sulfureuse d'un écrivain en devenir, porte-drapeau d'une génération d'artistes gay. Préface de John Irving





















