OFFRE LISEUSES
Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin
Citoyen de seconde zone. Trente ans de lutte pour la reconnaissance de l'homosexualité en France (1971-2002)
Par : , ,Formats :
Expédié sous 21 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 21 jours après la date de votre commande.
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 16 juilletCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 21 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 16 juillet
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages441
- PrésentationBroché
- Poids0.475 kg
- Dimensions14,1 cm × 22,6 cm × 3,0 cm
- ISBN2-01-235568-4
- EAN9782012355682
- Date de parution03/06/2003
- ÉditeurHachette
Résumé
Des années 1970 à nos jours, du journal Gai Pied à la Gay Pride et au Pacs, Jean Le Bitoux a été de tous les combats pour la reconnaissance de l'homosexualité en France. Des combats qui s'inscrivent dans une histoire mal connue. Jean Le Bitoux fait le récit de ces luttes, celles de toute une génération ; il raconte la construction du mouvement homosexuel français, assombrie par les ravages du sida, et se rappelle ses nombreuses rencontres Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir ou William Burroughs, mais aussi Michel Foucault, Jean-Paul Aron ou Yves Navarre, frappés par le VIH. En contrepoint de ce témoignage personnel, Hervé Chevaux et Bruno Proth reviennent, avec la voix de l'historien et du sociologue, sur les grandes étapes de cette histoire houleuse. Trajectoire individuelle et histoire collective s'entremêlent pour restituer trente années de batailles, d'échecs parfois, mais aussi de victoires âprement remportées. Aujourd'hui, l'homosexualité n'est plus perçue comme un " fléau social ", et les couples du même sexe bénéficient d'une reconnaissance juridique. Ces avancées sonnent-t-elles la fin d'une citoyenneté jusque-là de "seconde zone " ?

