Chroniques du LP
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- Nombre de pages94
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.127 kg
- Dimensions14,8 cm × 21,0 cm × 0,0 cm
- ISBN978-2-37158-791-5
- EAN9782371587915
- Date de parution15/06/2026
- ÉditeurOnde (Editions de L')
Résumé
Dans les couloirs d'un lycée professionnel, rien ne semble spectaculaire et pourtant, tout s'y joue. A travers une mosaïque de chroniques, ce récit donne voix à celles et ceux qui habitent l'école au quotidien : enseignants à bout de souffle, élèves en équilibre instable, personnels invisibles. Ici, la fatigue n'est pas un accident mais une condition, les tensions une toile de fond permanente. Alice, jeune professeure encore portée par ses idéaux, voit peu à peu son engagement se fissurer, jusqu'à laisser l'angoisse contaminer ses nuits.
Ryad, Enzo et d'autres élèves opposent la violence ou la provocation à un monde qui les fragilise, révélant derrière leurs gestes une vulnérabilité à vif. Entre désir d'émancipation et reproduction des inégalités, l'école apparaît comme un lieu de luttes silencieuses, où chaque interaction devient un enjeu. Les victoires y sont infimes un regard qui s'ouvre, une parole qui advient, un cadre qui tient mais elles portent en elles une obstination fragile, presque clandestine.
Car ici, "le professeur est condamné à vivre ses petites victoires à huis clos" . Du côté des marges, des figures comme Jocelyne, agente d'entretien, rappellent la violence discrète de l'effacement social. Ensemble, ces trajectoires composent le portrait d'une institution usée, traversée d'humanité et de contradictions, où chacun s'efforce, tant bien que mal, de préserver un peu de dignité. Un texte lucide et sensible sur l'endurance ordinaire, où "il faut faire aller" devient moins une résignation qu'une forme de résistance partagée.
Ryad, Enzo et d'autres élèves opposent la violence ou la provocation à un monde qui les fragilise, révélant derrière leurs gestes une vulnérabilité à vif. Entre désir d'émancipation et reproduction des inégalités, l'école apparaît comme un lieu de luttes silencieuses, où chaque interaction devient un enjeu. Les victoires y sont infimes un regard qui s'ouvre, une parole qui advient, un cadre qui tient mais elles portent en elles une obstination fragile, presque clandestine.
Car ici, "le professeur est condamné à vivre ses petites victoires à huis clos" . Du côté des marges, des figures comme Jocelyne, agente d'entretien, rappellent la violence discrète de l'effacement social. Ensemble, ces trajectoires composent le portrait d'une institution usée, traversée d'humanité et de contradictions, où chacun s'efforce, tant bien que mal, de préserver un peu de dignité. Un texte lucide et sensible sur l'endurance ordinaire, où "il faut faire aller" devient moins une résignation qu'une forme de résistance partagée.

