Fernando Lagraña est né à Bayonne de la rencontre de deux familles espagnoles émigrées vers le nord pour fuir la misère économique et la fureur franquiste. Il a gardé de ses origines au coeur du Pays basque un amour profond pour les vents et marées, un désarroi tenace face à la volonté des hommes d'ériger des frontières, et une aspiration sans limites pour le multiculturalisme. Il partage sa vie et son écriture entre les rives du Léman, les bords de la Méditerranée ou les plages atlantiques.
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- Nombre de pages146
- PrésentationBroché
- Poids0.186 kg
- Dimensions14,0 cm × 22,5 cm × 0,8 cm
- ISBN2-7483-0857-3
- EAN9782748308570
- Date de parution16/05/2005
- CollectionEDIL.PUBLI.LITT
- ÉditeurPublibook
Résumé
" Il y a dix ans, à l'occasion d'une grande conférence organisée à Kyoto à l'invitation du gouvernement japonais, l'équipe de l'Union internationale des télécommunications fut partagée en deux groupes : ceux qui voyagèrent au Japon avec la conférence et, bien entendu, ceux qui restèrent à Genève. [... ]J'eus alors l'idée de créer un double personnage : KroniK, qui partit explorer les mystères de la culture nippone et Flavius, son serviteur, qui resta sur les berges du Léman.
Entre eux s'instaura un dialogue nostalgique, poétique, symbole du dialogue silencieux qui s'était instauré entre les " voyageurs " et ceux qu'ils avaient laissés derrière eux : famille, amis, collègues... Ce furent les premiers échanges de Flavius le discret, KroniK le poète, Flavius la droiture, KroniK l'errant. Dix ans plus tard, ce dialogue dure encore. Pour fêter cet anniversaire, en voici quelques feuilles.
"" Le lac s'est tu. Privées d'inspiration, les voiles ne sont plus que fripes, oubliées des hommes, affaissées contre de muets espars. Où es-tu cliquètement joyeux qui berçait hier encore la pénombre du port ? Envolée la mélodie du voyage, effacé le livre de bord, orphelins transis sur le rivage nous pleurons la chute du vent du nord. Genève, 21 septembre 1994 "Des bords du Lac Léman, nous nous laissons ensuite transporter aux quatre coins du monde, de Tokyo à Buenos Aires, du Caire à Madrid...
Ces simples " brèves " sont autant de chroniques d'un errement poétique qui défie l'espace et le temps...
Entre eux s'instaura un dialogue nostalgique, poétique, symbole du dialogue silencieux qui s'était instauré entre les " voyageurs " et ceux qu'ils avaient laissés derrière eux : famille, amis, collègues... Ce furent les premiers échanges de Flavius le discret, KroniK le poète, Flavius la droiture, KroniK l'errant. Dix ans plus tard, ce dialogue dure encore. Pour fêter cet anniversaire, en voici quelques feuilles.
"" Le lac s'est tu. Privées d'inspiration, les voiles ne sont plus que fripes, oubliées des hommes, affaissées contre de muets espars. Où es-tu cliquètement joyeux qui berçait hier encore la pénombre du port ? Envolée la mélodie du voyage, effacé le livre de bord, orphelins transis sur le rivage nous pleurons la chute du vent du nord. Genève, 21 septembre 1994 "Des bords du Lac Léman, nous nous laissons ensuite transporter aux quatre coins du monde, de Tokyo à Buenos Aires, du Caire à Madrid...
Ces simples " brèves " sont autant de chroniques d'un errement poétique qui défie l'espace et le temps...


