Jacky Billeau réside en Norvège depuis de nombreuses années. Il a été maître de conférences en civilisation française au Centre d'études supérieures de Østfold, où il enseignait également l'histoire de l'intégration européenne. Chevalier des Palmes académiques, il a publié aux Éditions Edilivre : Images dérobées (2012) Soixante et quelques paroles éteintes (2013) La Fée du logis (2014) Portrait de Gabriel sous les étoiles (2014) Les Tiroirs à vent (2015) C'était juste pour dire (2015)
Chansons des routes
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 16 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 21 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages144
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.177 kg
- Dimensions13,4 cm × 20,4 cm × 1,2 cm
- ISBN978-2-334-12881-0
- EAN9782334128810
- Date de parution13/04/2016
- CollectionClassique
- ÉditeurEdilivre
Résumé
« Les routes dans ce qu'elles ont de symbolique nous offrent l'opportunité de rencontres souvent imprévisibles. Elles nous enseignent qu'il y a d'autres vies que la nôtre, d'autres spectacles, d'autres aventures. Il suffit parfois d'un regard qui se porte sur un univers si proche et si éloigné. Spectateurs émerveillés de cette réalité peuplée de scènes à la fois banales et extraordinaires, mais que nous traversons bien souvent en aveugle.
Voici quelques fragments de vies qui s'offrent à notre regard et que je voudrais humblement partager, sans oublier le clin d'œil qui va avec, comme autant de notes égrenées qu'on fredonne au hasard de ces rencontres pour mieux s'en imprégner, à condition, bien sûr, d'éteindre son portable ou le bidule connecté. Tu viens ? »
Voici quelques fragments de vies qui s'offrent à notre regard et que je voudrais humblement partager, sans oublier le clin d'œil qui va avec, comme autant de notes égrenées qu'on fredonne au hasard de ces rencontres pour mieux s'en imprégner, à condition, bien sûr, d'éteindre son portable ou le bidule connecté. Tu viens ? »














