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Ce que je crois
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- Nombre de pages288
- PrésentationBroché
- Poids0.327 kg
- Dimensions13,0 cm × 20,0 cm × 0,0 cm
- ISBN2-246-47971-1
- EAN9782246479710
- Date de parution01/01/1995
- CollectionCe que je crois
- ÉditeurGrasset
Résumé
A douze ans, en 1951, il milite aux Jeunesses communistes. Il adhère ensuite à l'UEC pour s'opposer à la guerre d'Algérie, puis devient médecin. Il découvre à Cuba la violence castriste. Alors il passe de la politique à l'aventure et parcourt la plupart des guerres civiles et des lieux de désastre. Gastro-entérologue, il apprend sur le terrain la chirurgie de guerre. C'est l'époque des French Doctors, de Médecins sans Frontières puis de Médecins du Monde : la Jordanie de Septembre noir, les tremblements de terre en Amérique latine et en Afrique, le Kurdistan, l'Irlande du Nord, la chute de Saïgon, les boat-people en Mer de Chine, Beyrouth, l'Afghanistan, la Somalie, récemment le Rwanda massacré.
Des millions de morts. Pour que tout cela trouve un écho, Bernard Kouchner prend souvent la parole. Très souvent. Devenir ministre de l'Action humanitaire et de la Santé donne plus de portée à sa voix. Ainsi peut naître son "droit d'ingérence", consacré par l'ONU. Dès la première phrase, Bernard Kouchner donne le ton : "Je crois qu'il faut s'attendre au pire : c'est la meilleure façon de rester optimiste.
Des millions de morts. Pour que tout cela trouve un écho, Bernard Kouchner prend souvent la parole. Très souvent. Devenir ministre de l'Action humanitaire et de la Santé donne plus de portée à sa voix. Ainsi peut naître son "droit d'ingérence", consacré par l'ONU. Dès la première phrase, Bernard Kouchner donne le ton : "Je crois qu'il faut s'attendre au pire : c'est la meilleure façon de rester optimiste.




















