Bonne année et bonne santé. Vivre 38 ans avec le sida
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 16 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 21 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Nombre de pages212
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.314 kg
- Dimensions14,8 cm × 21,0 cm × 1,3 cm
- ISBN979-10-377-4708-2
- EAN9791037747082
- Date de parution25/11/2021
- ÉditeurLe Lys Bleu
Résumé
"Avez-vous une idée du quotidien d'une femme avec le sida ? Il n'est évidemment pas le même aujourd'hui comparé aux années 1990. J'ai passé ma vie avec l'ombre de la mort derrière moi. Je me suis détruite, je me suis cachée, je me suis révoltée. Je ne veux plus me taire, même si les révélations de ce livre me feront perdre des amis ou des connaissances. Tant pis. L'homme a toujours eu peur de ce qu'il ne connaît pas.
Le sida fait peur et dérange encore de nos jours. Pourtant, je resterai la même qu'hier avant que vous ne sachiez la vérité. Je m'appelle Corinne et je pourrais être votre voisine, votre collègue ou votre cousine... car vous n'imaginez pas la banalité de mon quotidien. Je ressemble à tout le monde. La maladie n'est pas inscrite sur mon front. Par contre, la souffrance et la douleur se sont imprimées au plus profond de mes rides et de mes cicatrices.
Elles sont les preuves de mes combats. Il y a autant d'espoir que de chagrin entre ces lignes. Il me fallait les écrire car je me faisais un sang d'encre. Dorénavant, je veux relever la tête et rire de cette vie qui a été la mienne. Ne dit-on pas que l'humour est ce qu'il reste à ceux qui n'ont plus rien ? "
Le sida fait peur et dérange encore de nos jours. Pourtant, je resterai la même qu'hier avant que vous ne sachiez la vérité. Je m'appelle Corinne et je pourrais être votre voisine, votre collègue ou votre cousine... car vous n'imaginez pas la banalité de mon quotidien. Je ressemble à tout le monde. La maladie n'est pas inscrite sur mon front. Par contre, la souffrance et la douleur se sont imprimées au plus profond de mes rides et de mes cicatrices.
Elles sont les preuves de mes combats. Il y a autant d'espoir que de chagrin entre ces lignes. Il me fallait les écrire car je me faisais un sang d'encre. Dorénavant, je veux relever la tête et rire de cette vie qui a été la mienne. Ne dit-on pas que l'humour est ce qu'il reste à ceux qui n'ont plus rien ? "







