Prix Nobel de Littérature
Berthold
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- Nombre de pages272
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.303 kg
- Dimensions14,0 cm × 21,0 cm × 2,0 cm
- ISBN2-7021-1395-8
- EAN9782702113950
- Date de parution01/06/1994
- ÉditeurCalmann-Lévy
Résumé
Hermann Hesse, écrivain allemand naturalisé suisse (1877-1962) reçoit le Prix Nobel en 1946. Peter Camenzind (1904) et l'Ornière (1906), lui apportent la notoriété. Parmi ses oeuvres ultérieurs citons : Narcisse et Goldmund (1930) et le Jeu des perles de verre (1942). Il est aussi l'auteur de nouvelles, dont huit recueils ont paru chez Calmann-Lévy. Ce recueil de six nouvelles, échelonnées sur une trentaine d'année, reflète avec fidélité ce que fut l'itinéraire spirituel de Hermann Hesse.
En effet, chacun de ses personnages se trouve, comme poussé par le destin, conduit à effectuer un choix crucial dans son existence. De " Berthold " (1908), qui nous montre, dans le cadre somptueux et sanglant de la guerre de Trente Ans, comment un futur prêtre découvre sa vraie nature et devient un redoutable guerrier, à " Monsieur Claassen " (1936), qui dessine la figure parfaitement accomplie du yogi occidental, Hermann Hesse nous révèle que le bien et le mal sont les deux pôles d'une même tentation.
" Le Collégien " (1905) et " Emile Kolb " (1911) retracent l'évolution contrastée de deux adolescents au début du siècle, tandis que " le Père Matthias " (1911) et " Robert Aghion " (1912) traitent magnifiquement de la crise de conscience de deux religieux. Pour Hermann Hesse, le premier devoir de l'homme est de se connaître lui-même, de trouver sa propre voie, fût-ce au prix des plus dures épreuves, car se mentir, c'est commettre la pire injustice à l'égard des autres, " Berthold " exprime de façon éclatante cette idée maîtresse.
En effet, chacun de ses personnages se trouve, comme poussé par le destin, conduit à effectuer un choix crucial dans son existence. De " Berthold " (1908), qui nous montre, dans le cadre somptueux et sanglant de la guerre de Trente Ans, comment un futur prêtre découvre sa vraie nature et devient un redoutable guerrier, à " Monsieur Claassen " (1936), qui dessine la figure parfaitement accomplie du yogi occidental, Hermann Hesse nous révèle que le bien et le mal sont les deux pôles d'une même tentation.
" Le Collégien " (1905) et " Emile Kolb " (1911) retracent l'évolution contrastée de deux adolescents au début du siècle, tandis que " le Père Matthias " (1911) et " Robert Aghion " (1912) traitent magnifiquement de la crise de conscience de deux religieux. Pour Hermann Hesse, le premier devoir de l'homme est de se connaître lui-même, de trouver sa propre voie, fût-ce au prix des plus dures épreuves, car se mentir, c'est commettre la pire injustice à l'égard des autres, " Berthold " exprime de façon éclatante cette idée maîtresse.



