Anthropologue britannique, A. M. Hocart (1883-1939), après de longues enquêtes en Mélanésie (1908-1914) puis à Ceylan (1919-1925), prendra la succession d'Evans-Pritchard à l'université du Caire et y occupera la chaire de sociologie jusqu'à sa mort. L'un de ses derniers ouvrages, Les Castes (1938), parut d'abord en France, avec une préface de Marcel Mauss. Social Origins, publié quinze ans après sa mort par son ami et exécuteur testamentaire lord Raglan, fait la synthèse de toutes ses recherches et hypothèses antérieures.
Au commencement était le rite. De l'origine des sociétés humaines
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay indisponible
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages220
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.29 kg
- Dimensions13,5 cm × 22,0 cm × 1,5 cm
- ISBN2-7071-4676-5
- EAN9782707146762
- Date de parution29/09/2005
- CollectionRecherches
- ÉditeurLa Découverte
- PréfacierLucien Scubla
- TraducteurJean Lassègue
- TraducteurMark Anspach
Résumé
Où il est soutenu, notamment, que la mondialisation du rituel a largement précédé celle de l'économie ; que le mariage et les funérailles ont été d'abord un privilège royal qui a fini par s'étendre à toutes les couches de la société ; que la souveraineté a été originellement dévolue à des rois morts ; que c'est l'usage rituel de l'huile et des excréments qui a ouvert la voie à leur utilisation technique comme lubrifiant et comme engrais ; etc.
Se pourrait-il donc - et telle est l'hypothèse provocante soutenue par l'auteur - que tout ce que nous appelons la civilisation, et toutes les institutions caractéristiques des sociétés humaines proviennent du développement et de la transformation d'activités rituelles qui se sont peu à peu répandues dans le monde entier ? Dans cet ouvrage posthume ici publié pour la première fois en français (titre original : Social Origins), A.
M. Hocart, l'un des plus grands anthropologues du XXe siècle - dont les idées, après une période d'oubli relatif, reviennent en force -, présente toute une série d'arguments frappants en faveur de cette thèse qui remet en cause nombre de nos certitudes et ouvre un champ de réflexion immense.
Se pourrait-il donc - et telle est l'hypothèse provocante soutenue par l'auteur - que tout ce que nous appelons la civilisation, et toutes les institutions caractéristiques des sociétés humaines proviennent du développement et de la transformation d'activités rituelles qui se sont peu à peu répandues dans le monde entier ? Dans cet ouvrage posthume ici publié pour la première fois en français (titre original : Social Origins), A.
M. Hocart, l'un des plus grands anthropologues du XXe siècle - dont les idées, après une période d'oubli relatif, reviennent en force -, présente toute une série d'arguments frappants en faveur de cette thèse qui remet en cause nombre de nos certitudes et ouvre un champ de réflexion immense.

