Juan Gabriel LEON, PhD. Sciences de la Terre, de l´Environnement et de l´Espace. Professeur Associé á l´Universidad Nacional de Colombia depuis 2006, attaché á la Faculté d´Ingénierie de cette institution.
Application de l'altimétrie radar pour le suivie des eaux de surface. Tout un outil en hydrologie
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- Nombre de pages236
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.353 kg
- Dimensions15,0 cm × 22,0 cm × 0,0 cm
- ISBN978-3-8417-9395-9
- EAN9783841793959
- Date de parution25/05/2012
- CollectionOMN.UNIV.EUROP.
- ÉditeurUniv Européenne
Résumé
L'altimétrie spatiale radar peut elle être utilisée pour régionaliser les débits d´un Bassin versant ? Si oui, les méthodologies développées peuvent elles être appliquées à un bassin peut-être moins instrumenté? Nous présentons la méthodologie utilisée pour définir une série temporelle de hauteur d'eau à une station virtuelle (intersection entre une trace satellite et un plan d'eau) à partir des mesures des missions radar.
La mise en oeuvre d'un modèle hydrodynamique permet de propager les débits à partir de quelques stations de mesures in-situ jusqu'aux stations virtuelles. Une courbe de tarage (relation hauteur/débit) peut alors être estimée aux stations virtuelles ce qui permet de compléter les mesures in-situ et de densifier le réseau hydrologique ; ainsi que déterminer certains paramètres physiques tels que la profondeur moyenne de l'eau sur la section transversale, la pente du fond du lit et le coefficient de rugosité de Manning.
L'introduction de stations virtuelles sur les cours principal des fleuves, nous a permis de réduire d'environ 10 fois les tailles des bassins pour lesquels on peut disposer désormais de mesures de flux à partir des mesures spatiales.
La mise en oeuvre d'un modèle hydrodynamique permet de propager les débits à partir de quelques stations de mesures in-situ jusqu'aux stations virtuelles. Une courbe de tarage (relation hauteur/débit) peut alors être estimée aux stations virtuelles ce qui permet de compléter les mesures in-situ et de densifier le réseau hydrologique ; ainsi que déterminer certains paramètres physiques tels que la profondeur moyenne de l'eau sur la section transversale, la pente du fond du lit et le coefficient de rugosité de Manning.
L'introduction de stations virtuelles sur les cours principal des fleuves, nous a permis de réduire d'environ 10 fois les tailles des bassins pour lesquels on peut disposer désormais de mesures de flux à partir des mesures spatiales.

