Alsace, Lorraine et France rhénane

Par : Stéphen Coubé

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  • Nombre de pages100
  • PrésentationBroché
  • FormatGrand Format
  • Poids0.157 kg
  • Dimensions14,8 cm × 21,0 cm × 0,7 cm
  • ISBN978-2-322-45571-3
  • EAN9782322455713
  • Date de parution21/08/2022
  • ÉditeurBooks on Demand

Résumé

"En 1870, je traversai le Palatinat en prisonnier : à une station du convoi, je me penche à la portière en murmurant : "Où sommes-nous ? " Une voix me répond du dehors : "Dans le département "du Mont-Tonnerre !!! " C'était un membre de la Croix-Rouge de la région offrant ses services. A Mayence, accueil sympathique ; on regrette manifestement notre défaite, le grand duc de Hesse-Cassel tout le premier.
Il nous fait servir un repas et nous rend visite : souvenir français, influence persistante de chevalerie, que n'a pu étouffer la barbarie poméranienne ! " J. -J. Weiss a raconté que, visitant Trèves, en septembre 1871, il fut pris à partie par un petit homme courbé et cassé qui lui dit sur un ton de mépris : "Que sont donc devenus les Français pour s'être laissé battre par les Prussiens ? --Mais, lui répliqua l'écrivain, estimez-vous si peu les Prussiens ? Ne l'êtes-vous pas ? --Oui, dit-il, sujet prussien ; mais Trévirois et fils de Trévirois.
Vous connaissez le proverbe : Où le Prussien a une fois p... , il ne pousse plus rien ! Et puis, mon père a été soldat du grand Napoléon ! "
"En 1870, je traversai le Palatinat en prisonnier : à une station du convoi, je me penche à la portière en murmurant : "Où sommes-nous ? " Une voix me répond du dehors : "Dans le département "du Mont-Tonnerre !!! " C'était un membre de la Croix-Rouge de la région offrant ses services. A Mayence, accueil sympathique ; on regrette manifestement notre défaite, le grand duc de Hesse-Cassel tout le premier.
Il nous fait servir un repas et nous rend visite : souvenir français, influence persistante de chevalerie, que n'a pu étouffer la barbarie poméranienne ! " J. -J. Weiss a raconté que, visitant Trèves, en septembre 1871, il fut pris à partie par un petit homme courbé et cassé qui lui dit sur un ton de mépris : "Que sont donc devenus les Français pour s'être laissé battre par les Prussiens ? --Mais, lui répliqua l'écrivain, estimez-vous si peu les Prussiens ? Ne l'êtes-vous pas ? --Oui, dit-il, sujet prussien ; mais Trévirois et fils de Trévirois.
Vous connaissez le proverbe : Où le Prussien a une fois p... , il ne pousse plus rien ! Et puis, mon père a été soldat du grand Napoléon ! "
L'âme de Jeanne
Stéphen Coubé
Grand Format
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