Jean Morly préfère la tranquillité dans l'anonymat. Il décrit une société, diverse, avec ses noirceurs et ses bonheurs, sans éviter les sujets qui fâchent. La liberté de la femme, la non-violence et l'absence d'addictions lui sont chères. Il met au centre de ses 8 romans, l'amour, la tolérance, le respect d'autrui, la défense de la liberté et de la valeur de la femme, égale de l'homme. Il caricature l'homme cultivé, poussant à fond ses idées, ses amours, ses qualités et ses défauts.
Ses personnages sont pratiquement hors du temps et de l'espace. Aucune couleur locale, peu d'effets de situation, pour troubler le récit. Tout est concentré sur les dialogues, les actes, les pensées et la psychologie. La suggestion est plus utilisée que la description. L'auteur laisse le soin de juger les personnages au lecteur, avec sa sensibilité. Il en résulte des prises de position très variées.
La publication de 4 romans chez SimpleEditon (qui a fait faillite en 2010), a apporté des critiques, gentilles ou réservées, et parfois féroces. Jean Morly a ainsi quelques détracteurs attachés à leurs traditions, qui considèrent que ses livres sont bons pour l'autodafé, et des admirateurs qui y voient une bonne étude de la société, avec une morale condamnant la jalousie, dont on le félicite. Dans l'ensemble, la façon d'écrire est perçue comme du pur français littéraire.
Ses personnages sont pratiquement hors du temps et de l'espace. Aucune couleur locale, peu d'effets de situation, pour troubler le récit. Tout est concentré sur les dialogues, les actes, les pensées et la psychologie. La suggestion est plus utilisée que la description. L'auteur laisse le soin de juger les personnages au lecteur, avec sa sensibilité. Il en résulte des prises de position très variées.
La publication de 4 romans chez SimpleEditon (qui a fait faillite en 2010), a apporté des critiques, gentilles ou réservées, et parfois féroces. Jean Morly a ainsi quelques détracteurs attachés à leurs traditions, qui considèrent que ses livres sont bons pour l'autodafé, et des admirateurs qui y voient une bonne étude de la société, avec une morale condamnant la jalousie, dont on le félicite. Dans l'ensemble, la façon d'écrire est perçue comme du pur français littéraire.


