40 ans de cinéma américain Du Lauréat à Avatar
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- Nombre de pages200
- PrésentationBroché
- Poids0.302 kg
- Dimensions15,2 cm × 22,9 cm × 1,2 cm
- ISBN978-3-8381-4960-8
- EAN9783838149608
- Date de parution05/07/2016
- CollectionOMN.PRES.FRANC.
- ÉditeurAcadémiques
Résumé
"Nul ne conteste l'importance du cinéma américain, et cependant, bon nombre de préjugés restent attachés à son image ; Hollywood est une "usine à rêves", ce qui veut dire qu'on y fabrique au lieu d'y créer, et aussi qu'on y produit, au lieu du véritable article des imitations. Le cinéma américain est accusé de servir l'impérialisme économique et culturel d'un pays dont la puissance fascine et inquiète, dont la culture séduit mais donne mauvaise conscience." Régulièrement depuis 50 ans, de l'apparition du parlant au démantèlement des grandes compagnies en passant par le développement de la couleur et de l'écran large, furent annoncés la mort d'Hollywood et le regret de ses prouesses d'antan.
Et pourtant le cinéma américain ne s'est jamais aussi bien porté qu'aujourd'hui. Autopsie d'un cinéma décrié et indémodable.
Et pourtant le cinéma américain ne s'est jamais aussi bien porté qu'aujourd'hui. Autopsie d'un cinéma décrié et indémodable.
"Nul ne conteste l'importance du cinéma américain, et cependant, bon nombre de préjugés restent attachés à son image ; Hollywood est une "usine à rêves", ce qui veut dire qu'on y fabrique au lieu d'y créer, et aussi qu'on y produit, au lieu du véritable article des imitations. Le cinéma américain est accusé de servir l'impérialisme économique et culturel d'un pays dont la puissance fascine et inquiète, dont la culture séduit mais donne mauvaise conscience." Régulièrement depuis 50 ans, de l'apparition du parlant au démantèlement des grandes compagnies en passant par le développement de la couleur et de l'écran large, furent annoncés la mort d'Hollywood et le regret de ses prouesses d'antan.
Et pourtant le cinéma américain ne s'est jamais aussi bien porté qu'aujourd'hui. Autopsie d'un cinéma décrié et indémodable.
Et pourtant le cinéma américain ne s'est jamais aussi bien porté qu'aujourd'hui. Autopsie d'un cinéma décrié et indémodable.