Les phrases sont longues, aussi sinueuses que le Mékong qui baigne ce récit. La plume est vive, "courante" du propre aveu de Marguerite Duras. Elle qualifie ainsi sa tendance à passer d'un sujet à l'autre, tout étant lié sans l'être directement. De ce fait, elle laisse beaucoup d'espace au lecteur qui, pourtant, étouffe parfois dans ce livre ciselé et oxymorique, confession pudique mais comme libre de tout filtre (plus de détails : https://pamolico.wordpress.com/2023/05/31/lamant-marguerite-duras/)
Les phrases sont longues, aussi sinueuses que le Mékong qui baigne ce récit. La plume est vive, "courante" du propre aveu de Marguerite Duras. Elle qualifie ainsi sa tendance à passer d'un sujet à l'autre, tout étant lié sans l'être directement. De ce fait, elle laisse beaucoup d'espace au lecteur qui, pourtant, étouffe parfois dans ce livre ciselé et oxymorique, confession pudique mais comme libre de tout filtre (plus de détails : https://pamolico.wordpress.com/2023/05/31/lamant-marguerite-duras/)