Vivre à Bordeaux sous l'Ancien régime
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- Nombre de pages346
- FormatePub
- ISBN2-262-06028-2
- EAN9782262060282
- Date de parution01/01/1999
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille1 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurPerrin (réédition numérique Feni...
Résumé
En faisant revivre, au jour le jour, la ville et ses habitants, des guerres de Religion à la Révolution, le grand historien qu'est Paul Butel fait entrer le lecteur dans un monde de contrastes. En dépit de la dureté des temps, encore grande pour beaucoup, le Bordelais de la fin de l'Ancien Régime profite des nouveaux horizons ouverts au grand port des Lumières. Il ne se reconnaîtrait pas dans le Bordeaux du temps de Montaigne, ville tapie dans le cocon de ses remparts, ravagée par la peste, ni même dans la cité qu'un François de Sourdis a voulu convertir, encore moins dans la ville rebelle et insoumise qu'un Parlement, jaloux de son autorité, ferme aux troupes royales à l'époque de la Fronde.
À la crainte presque quotidienne de la peste, au renouvellement de la foi sous l'impulsion de groupes de ferveur, soutenus par la dévotion populaire, la nouvelle prospérité du XVIIIe siècle a fait succéder un puissant dynamisme, celui des élites marchandes construisant leurs fortunes de la Baltique à la Caraïbe, étroitement liées aux juges, ces robins acceptant encore mal le poids du pouvoir. Tourny, lou tyran de Bourdeu, impose le décor royal, mais la cité s'éveille d'elle-même à la fièvre des nouveaux quartiers.
Cependant, les rythmes quotidiens de la vie demeurent en partie les mêmes : on ne se lasse pas de suivre la société au fil des jours, dans la fondation des familles et la diversité des destins, comme en marge du quotidien, dans les jeux de la délinquance et de la débauche ou l'art de paraître et le plaisir de la fête.
À la crainte presque quotidienne de la peste, au renouvellement de la foi sous l'impulsion de groupes de ferveur, soutenus par la dévotion populaire, la nouvelle prospérité du XVIIIe siècle a fait succéder un puissant dynamisme, celui des élites marchandes construisant leurs fortunes de la Baltique à la Caraïbe, étroitement liées aux juges, ces robins acceptant encore mal le poids du pouvoir. Tourny, lou tyran de Bourdeu, impose le décor royal, mais la cité s'éveille d'elle-même à la fièvre des nouveaux quartiers.
Cependant, les rythmes quotidiens de la vie demeurent en partie les mêmes : on ne se lasse pas de suivre la société au fil des jours, dans la fondation des familles et la diversité des destins, comme en marge du quotidien, dans les jeux de la délinquance et de la débauche ou l'art de paraître et le plaisir de la fête.
En faisant revivre, au jour le jour, la ville et ses habitants, des guerres de Religion à la Révolution, le grand historien qu'est Paul Butel fait entrer le lecteur dans un monde de contrastes. En dépit de la dureté des temps, encore grande pour beaucoup, le Bordelais de la fin de l'Ancien Régime profite des nouveaux horizons ouverts au grand port des Lumières. Il ne se reconnaîtrait pas dans le Bordeaux du temps de Montaigne, ville tapie dans le cocon de ses remparts, ravagée par la peste, ni même dans la cité qu'un François de Sourdis a voulu convertir, encore moins dans la ville rebelle et insoumise qu'un Parlement, jaloux de son autorité, ferme aux troupes royales à l'époque de la Fronde.
À la crainte presque quotidienne de la peste, au renouvellement de la foi sous l'impulsion de groupes de ferveur, soutenus par la dévotion populaire, la nouvelle prospérité du XVIIIe siècle a fait succéder un puissant dynamisme, celui des élites marchandes construisant leurs fortunes de la Baltique à la Caraïbe, étroitement liées aux juges, ces robins acceptant encore mal le poids du pouvoir. Tourny, lou tyran de Bourdeu, impose le décor royal, mais la cité s'éveille d'elle-même à la fièvre des nouveaux quartiers.
Cependant, les rythmes quotidiens de la vie demeurent en partie les mêmes : on ne se lasse pas de suivre la société au fil des jours, dans la fondation des familles et la diversité des destins, comme en marge du quotidien, dans les jeux de la délinquance et de la débauche ou l'art de paraître et le plaisir de la fête.
À la crainte presque quotidienne de la peste, au renouvellement de la foi sous l'impulsion de groupes de ferveur, soutenus par la dévotion populaire, la nouvelle prospérité du XVIIIe siècle a fait succéder un puissant dynamisme, celui des élites marchandes construisant leurs fortunes de la Baltique à la Caraïbe, étroitement liées aux juges, ces robins acceptant encore mal le poids du pouvoir. Tourny, lou tyran de Bourdeu, impose le décor royal, mais la cité s'éveille d'elle-même à la fièvre des nouveaux quartiers.
Cependant, les rythmes quotidiens de la vie demeurent en partie les mêmes : on ne se lasse pas de suivre la société au fil des jours, dans la fondation des familles et la diversité des destins, comme en marge du quotidien, dans les jeux de la délinquance et de la débauche ou l'art de paraître et le plaisir de la fête.












