Alors qu'on commémore cette année le 50e anniversaire de la fin de la guerre d'Algérie, Robert Ménard met, une nouvelle fois, les pieds dans les plats.
Il en a marre, explique-t-il, des contre-vérités sur les Pieds-noirs qui n'étaient pas tous, quoi qu'en disent nos belles âmes, des colons roulant en Cadillac. Marre des mensonges sur le bilan de la colonisation, largement positif en terme d'infrastructure ou de santé, n'en déplaisent à nos grandes consciences de gauche.
Marre de ces historiens qui ne parlent que des membres du FLN torturés mais si peu de ceux qui ont été torturés par le FLN, des victimes de l'OAS mais jamais des milliers de Pieds-noirs disparus. Marre de ces pétitionnaires professionnels toujours prêts à se mobiliser pour des sans-papiers mais avares de leur signature dès qu'il s'agit des Harkis. Marre de cette presse qui continue à faire l'éloge des porteurs de valise mais s'offusque du transfert des cendres du général Bigeard aux Invalides.
En un mot, il y en a marre de cette perpétuelle repentance.
Alors, oui, vive l'Algérie française !
Alors qu'on commémore cette année le 50e anniversaire de la fin de la guerre d'Algérie, Robert Ménard met, une nouvelle fois, les pieds dans les plats.
Il en a marre, explique-t-il, des contre-vérités sur les Pieds-noirs qui n'étaient pas tous, quoi qu'en disent nos belles âmes, des colons roulant en Cadillac. Marre des mensonges sur le bilan de la colonisation, largement positif en terme d'infrastructure ou de santé, n'en déplaisent à nos grandes consciences de gauche.
Marre de ces historiens qui ne parlent que des membres du FLN torturés mais si peu de ceux qui ont été torturés par le FLN, des victimes de l'OAS mais jamais des milliers de Pieds-noirs disparus. Marre de ces pétitionnaires professionnels toujours prêts à se mobiliser pour des sans-papiers mais avares de leur signature dès qu'il s'agit des Harkis. Marre de cette presse qui continue à faire l'éloge des porteurs de valise mais s'offusque du transfert des cendres du général Bigeard aux Invalides.
En un mot, il y en a marre de cette perpétuelle repentance.
Alors, oui, vive l'Algérie française !