UntelJean-Marc BrièresRoman de 306 000 caractères, 52 500 mots, 255 pages en équivalent papier.... J'entre dans le salon où se tient mon Boris. Oh surprise ! Mon pote, et remplaçant, Arnaud prend sa tâche très au sérieux. Est-ce par professionnalisme qu'il honore les charmes du prisonnier tout en lui roulant une galoche baveuse, montrant ainsi que l'expression surveiller de près n'est pas une vaine suite de mots ? Ce spectacle magnifique (Dieu qu'ils sont beaux !) ne m'empêche nullement de garder mon sang-froid.
Pas gêné par mon arrivée, les deux hommes finissent en ma présence ce qu'ils ont commencé en mon absence...
UntelJean-Marc BrièresRoman de 306 000 caractères, 52 500 mots, 255 pages en équivalent papier.... J'entre dans le salon où se tient mon Boris. Oh surprise ! Mon pote, et remplaçant, Arnaud prend sa tâche très au sérieux. Est-ce par professionnalisme qu'il honore les charmes du prisonnier tout en lui roulant une galoche baveuse, montrant ainsi que l'expression surveiller de près n'est pas une vaine suite de mots ? Ce spectacle magnifique (Dieu qu'ils sont beaux !) ne m'empêche nullement de garder mon sang-froid.
Pas gêné par mon arrivée, les deux hommes finissent en ma présence ce qu'ils ont commencé en mon absence...