Yvon Rivard est professeur de lettres françaises et québécoises et de création littéraire à l'Université McGill. Après Mort et Naissance de Christophe Ulric (1976), puis L'Ombre et le Double (1979), son ouvre romanesque s'épanouit dans la trilogie que forment Les Silences du corbeau (1986, Prix du Gouverneur général), Le Milieu du jour (1995, Grand Prix du livre de la Ville de Montréal) et Le Siècle de Jeanne (2005, Grand Prix du livre de la Ville de Montréal).
Une idée simple
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- Nombre de pages246
- FormatePub
- ISBN978-2-7646-4026-5
- EAN9782764640265
- Date de parution20/04/2010
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille655 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurBoréal (Editions du)
Résumé
« Depuis des années, j'entends qu'il faut se méfier des idées simples, du rêve, du bonheur, car le réel est complexe (aucune idée ne peut y être un chemin sûr), opaque (aucun rêve ne peut l'éclairer ou l'élargir) et fatal (aucun bonheur ne peut résister à la mort). Il est difficile de s'opposer à cette prudence lorsqu'on sait à quelles aberrations religieuses, sociales et politiques s'expose quiconque entreprend de changer la vie et le monde sans accepter ses limites.
Si on oublie que nous ne savons rien et que nous sommes mortels, la vie et la culture qui s'en fait l'écho ne manquent jamais de nous le rappeler : je sais que je ne sais pas, le mieux est l'ennemi du bien, l'homme est un loup pour l'homme, etc. Si en écrivant ce livre j'ai été amené à prendre le contre-pied de cette sagesse, c'est que j'ai essayé d'obéir à cette idée simple, énoncée par Hermann Broch, que le premier devoir de l'intellectuel, dans l'exercice de son métier, est de porter assistance à autrui.
» Y. R.
Si on oublie que nous ne savons rien et que nous sommes mortels, la vie et la culture qui s'en fait l'écho ne manquent jamais de nous le rappeler : je sais que je ne sais pas, le mieux est l'ennemi du bien, l'homme est un loup pour l'homme, etc. Si en écrivant ce livre j'ai été amené à prendre le contre-pied de cette sagesse, c'est que j'ai essayé d'obéir à cette idée simple, énoncée par Hermann Broch, que le premier devoir de l'intellectuel, dans l'exercice de son métier, est de porter assistance à autrui.
» Y. R.















