Une autre histoire du luxe. Des thermes romains à LVMH
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- Nombre de pages250
- FormatePub
- ISBN979-10-404-1272-4
- EAN9791040412724
- Date de parution02/04/2026
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille814 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurPASSES COMPOSES
Résumé
Et si, à l'origine, le luxe n'était pas réservé à une élite mais concernait, au contraire, le plus grand nombre ? C'est le parti pris Emma Carenini dans cet essai inattendu et virevoltant. Des thermes romains au mobilier haussmannien en passant par les jardins publics du XVIIe siècle, elle établit que le luxe fut longtemps conçu comme un bien commun essentiel. Mais aussi comme un élément déclencheur du progrès matériel.
Ce qui était un luxe hier (l'eau courante, l'électricité, le réfrigérateur, la voiture) est aujourd'hui devenu la norme. Emma Carenini pointe aussi la schizophrénie de notre époque : nous vivons comme des rentiers d'un luxe public hérité du passé, tout en produisant des espaces publics qui en sont l'antithèse. Il y a là des causes artistiques, comme l'abandon de l'ornement en architecture depuis le début du XXème siècle, mais aussi et surtout morales.
Au fond, nous vivons une nouvelle incarnation de l'éternelle « querelle du luxe », entre ceux qui y voient un moteur de l'histoire, comme Voltaire, et les pourfendeurs d'un luxe corrupteur, à l'instar de Rousseau. En proposant cette approche renouvelée, à la croisée de la philosophie, de l'histoire des idées et de l'histoire de l'art, Emma Carenini veut faire du partage de la beauté un enjeu politique et social.
Ce qui était un luxe hier (l'eau courante, l'électricité, le réfrigérateur, la voiture) est aujourd'hui devenu la norme. Emma Carenini pointe aussi la schizophrénie de notre époque : nous vivons comme des rentiers d'un luxe public hérité du passé, tout en produisant des espaces publics qui en sont l'antithèse. Il y a là des causes artistiques, comme l'abandon de l'ornement en architecture depuis le début du XXème siècle, mais aussi et surtout morales.
Au fond, nous vivons une nouvelle incarnation de l'éternelle « querelle du luxe », entre ceux qui y voient un moteur de l'histoire, comme Voltaire, et les pourfendeurs d'un luxe corrupteur, à l'instar de Rousseau. En proposant cette approche renouvelée, à la croisée de la philosophie, de l'histoire des idées et de l'histoire de l'art, Emma Carenini veut faire du partage de la beauté un enjeu politique et social.





