« Les États-Unis étaient un pays corrompu et pécheur. Les
puissants avaient écrit les règles en leur faveur et créé pour nous une
vaste prison panoptique. Sitôt qu'un faible - peu importait la peau, la
langue, l'origine - était sur le point de s'élever au-dessus de sa
condition, on le rejetait dans la fosse. Merde, les puissants aimaient
diviser les faibles, afin qu'ils se comportent en panier de crabes, à se
surveiller, se discréditer, se rabaisser les uns les autres.
La seule
solution?: refuser de jouer le jeu. Voler aux puissants, boulotter les
riches, enfreindre leurs lois. »
Né en 1976 à Lanzhou, en Chine, avant d'émigrer aux États-Unis à
l'âge de onze ans, Ken Liu est titulaire d'un doctorat en droit
(Harvard). On doit à ses activités de traducteur l'éclosion de la
science-fiction chinoise aux yeux du monde. En tant qu'auteur, il
dynamite la littérature de genre américaine - science-fiction comme
fantasy - depuis une vingtaine d'années, collectionnant distinctions et
prix littéraires, dont le Hugo, le Nebula et le World Fantasy pour la
seule « Ménagerie de papier », ce qui demeure unique à ce jour.
Le
recueil éponyme, paru au Bélial', est par ailleurs lauréat du Grand Prix
de l'Imaginaire, tandis que le court roman L'Homme qui mit fin à
l'histoire a achevé de le révéler au grand public. Quelque part entre Une
bataille après l'autre de Paul Thomas Anderson et Neuromancien de
William Gibson, Ken Liu signe ici un techno-thriller cyberpunk de haute
volée qui passe l'Amérique au prisme du futur immédiat sans oublier
d'éperonner ses pires travers.
Un roman imparable, sans concession et passionnant.
« L'un des meilleurs livres de science-fiction de l'année. » - The Guardian
« Les États-Unis étaient un pays corrompu et pécheur. Les
puissants avaient écrit les règles en leur faveur et créé pour nous une
vaste prison panoptique. Sitôt qu'un faible - peu importait la peau, la
langue, l'origine - était sur le point de s'élever au-dessus de sa
condition, on le rejetait dans la fosse. Merde, les puissants aimaient
diviser les faibles, afin qu'ils se comportent en panier de crabes, à se
surveiller, se discréditer, se rabaisser les uns les autres.
La seule
solution?: refuser de jouer le jeu. Voler aux puissants, boulotter les
riches, enfreindre leurs lois. »
Né en 1976 à Lanzhou, en Chine, avant d'émigrer aux États-Unis à
l'âge de onze ans, Ken Liu est titulaire d'un doctorat en droit
(Harvard). On doit à ses activités de traducteur l'éclosion de la
science-fiction chinoise aux yeux du monde. En tant qu'auteur, il
dynamite la littérature de genre américaine - science-fiction comme
fantasy - depuis une vingtaine d'années, collectionnant distinctions et
prix littéraires, dont le Hugo, le Nebula et le World Fantasy pour la
seule « Ménagerie de papier », ce qui demeure unique à ce jour.
Le
recueil éponyme, paru au Bélial', est par ailleurs lauréat du Grand Prix
de l'Imaginaire, tandis que le court roman L'Homme qui mit fin à
l'histoire a achevé de le révéler au grand public. Quelque part entre Une
bataille après l'autre de Paul Thomas Anderson et Neuromancien de
William Gibson, Ken Liu signe ici un techno-thriller cyberpunk de haute
volée qui passe l'Amérique au prisme du futur immédiat sans oublier
d'éperonner ses pires travers.
Un roman imparable, sans concession et passionnant.
« L'un des meilleurs livres de science-fiction de l'année. » - The Guardian