SOLDES

Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*

Un manoir canadien et ses seigneurs 1761-1861. Cent ans d’histoire

Par : George M. Wrong, Claude Frappier
Offrir maintenant
Ou planifier dans votre panier
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format PDF est :
  • Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
  • Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
  • Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
Logo Vivlio, qui est-ce ?

Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement

Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
C'est si simple ! Lisez votre ebook avec l'app Vivlio sur votre tablette, mobile ou ordinateur :
Google PlayApp Store
  • Nombre de pages284
  • FormatPDF
  • ISBN2-7637-0201-5
  • EAN9782763702018
  • Date de parution03/03/2005
  • Protection num.Digital Watermarking
  • Taille6 Mo
  • Infos supplémentairespdf
  • ÉditeurPRESSES DE L'UNIVERSITÉ LAVAL

Résumé

Pour présenter cet ouvrage devenu un classique en historiographie canadienne, situons globalement cette production à la fois savante et littéraire, parue pour la première fois en 1908. Cette année-là, le Canada avait à peine dépassé son quarantième anniversaire de naissance politique et s'apprêtait fébrilement à fêter le tricentenaire de fondation de la ville de Québec en grandes pompes. Aujourd'hui, presque cent ans après sa parution, on peut se réjouir que cet ouvrage puisse enfin gagner un lectorat francophone plus large.
Quant à l'auteur, un professeur d'histoire de l'Université de Toronto, George M. Wrong, il a su élaborer en son temps, à partir de matériaux sûrs, un récit qui, indubitablement, participait à la construction narrative d'un pays à la recherche de ses fondements. Wrong se réfère dans cet ouvrage à un « manoir canadien », comme si ce bâtiment allait devenir une pièce à conviction, une mesure de tracéabilité qui devait permettre au Canada de découvrir ses origines, ses racines, son ferment primal, non seulement présents dans les actes de fondation officiels mais aussi dans de simples traces qui expriment tout autant, sinon plus, sa complexité génétique et son enchevêtrement généalogique.