OFFRE LISEUSES
Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin
Un jansénisme provincial. L'exemple d'Orléans
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format Multi-format est :
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages286
- FormatMulti-format
- ISBN979-10-351-0697-3
- EAN9791035106973
- Date de parution28/11/2021
- Protection num.pas de protection
- Infos supplémentairesMulti-Format
- ÉditeurEditions de la Sorbonne
Résumé
La ville d'Orléans fut dans le peloton de tête des villes épiscopales atteintes par le jansénisme, ce complexe mouvement religieux, culturel, social et politique aux XVIIe et XVIIIe siècles. Les évêques s'acharnèrent contre les curés et persécutèrent les communautés féminines de la ville dont les religieuses furent privées de sacrement « à la vie, à la mort ». C'est donc une spécificité du cas orléanais que cette forte implication des femmes dans le mouvement.
Tout comme à Paris, le jansénisme du XVIIIe siècle n'est plus celui de la retraite aux champs du temps de Port-Royal ; il investit les lieux de pouvoir, la municipalité, le bailliage, les fabriques des paroisses, les écoles et l'Université, les institutions charitables, d'où des conflits entre autorités ecclésiastique et civile. Les élites administratives et intellectuelles de la ville comme le monde opulent des négociants et raffineurs de sucre s'investirent dans un mouvement qui, à l'origine, prônait la pauvreté.
Là n'est pas l'un des moindres paradoxes. Au bout du compte demeure posée la question du poids du jansénisme dans une décléricalisation de la société pouvant, à terme, être facteur de déchristianisation.
Tout comme à Paris, le jansénisme du XVIIIe siècle n'est plus celui de la retraite aux champs du temps de Port-Royal ; il investit les lieux de pouvoir, la municipalité, le bailliage, les fabriques des paroisses, les écoles et l'Université, les institutions charitables, d'où des conflits entre autorités ecclésiastique et civile. Les élites administratives et intellectuelles de la ville comme le monde opulent des négociants et raffineurs de sucre s'investirent dans un mouvement qui, à l'origine, prônait la pauvreté.
Là n'est pas l'un des moindres paradoxes. Au bout du compte demeure posée la question du poids du jansénisme dans une décléricalisation de la société pouvant, à terme, être facteur de déchristianisation.




