Née en 1998, Léana Rodrigues est une amoureuse de l'être vivant.e, exploratrice de la vie sensible et créative. Titulaire du diplôme d'état d'infirmier.ère, elle a raccroché sa blouse.
Un goût d'inachevé
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- FormatePub
- ISBN979-10-405-2083-2
- EAN9791040520832
- Date de parution30/12/2022
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille870 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurLibrinova
Résumé
Automne 2016, Na s'engage dans ses études infirmières, un rêve de soins et de bienveillance en tête. Mais la réalité, dure, la rattrape dès qu'elle enfile sa blouse blanche de stagiaire.
Le diplôme en poche, elle se trouve confrontée à de nouvelles difficultés. Le manque criant de moyens financiers et humains, les objectifs de « rentabilité » et la pression ne cessent de piétiner cet idéal. Face à ses désillusions, elle s'interroge, nous questionne et renvoie nos dirigeants à leurs responsabilités afin de sauver l'hôpital.
« Je crois profondément que je peux être épanouie professionnellement dans une dynamique de soins qui me ressemble.
Ma place se trouve quelque part, je le sais. Mais que faire de mon angoisse ? Je suis incapable de repostuler dans un service en imaginant devoir répondre à des situations dangereuses, induites par le manque de professionnel.le.s sur le terrain. [...] Je ne veux plus avoir à me démener pour assurer une charge de travail surhumaine. Je ne veux plus culpabiliser de ne pas faire "suffisamment" alors que je ne suis pas responsable de la médiocrité de mes actions.
»
Ma place se trouve quelque part, je le sais. Mais que faire de mon angoisse ? Je suis incapable de repostuler dans un service en imaginant devoir répondre à des situations dangereuses, induites par le manque de professionnel.le.s sur le terrain. [...] Je ne veux plus avoir à me démener pour assurer une charge de travail surhumaine. Je ne veux plus culpabiliser de ne pas faire "suffisamment" alors que je ne suis pas responsable de la médiocrité de mes actions.
»




