Nouveauté
Un féminisme hippie. Le pouvoir féminin dans la contre-culture québécoise (1967-1987)
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages184
- FormatePub
- ISBN978-2-7663-1059-3
- EAN9782766310593
- Date de parution17/06/2026
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille3 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurPresses de l'Université Laval
Résumé
À la fin des années 1960, le Québec connaît l'émergence de nouveaux mouvements sociaux, parmi lesquels se retrouvent la contre-culture et le féminisme de la « deuxième vague ». Bien qu'ils soient distincts dans leurs formes, ces courants partagent des critiques convergentes à l'égard du sexisme, du capitalisme et de la famille nucléaire traditionnelle, participant ainsi à une remise en question plus large des institutions jugées inégalitaires.
Comment, dans ce contexte, les idées féministes ont-elles circulé au sein de la contre-culture québécoise? À partir des récits de vie d'anciennes et anciens membres du mouvement hippie, cet ouvrage explore les conceptions de l'égalité entre les sexes, les rapports sociaux genrés et les pratiques quotidiennes qui ont caractérisé le mouvement entre 1967 et 1987.
Les témoignages recueillis mettent en lumière l'existence d'un féminisme contre-culturel, souvent implicite, mais bien présent dans les expériences vécues.
Ils révèlent comment plusieurs femmes hippies ont investi des espaces de pouvoir et d'autonomie, esquissant des formes d'émancipation à la fois intimes et collectives, en rupture avec les normes de la société libérale d'après-guerre.
Ils révèlent comment plusieurs femmes hippies ont investi des espaces de pouvoir et d'autonomie, esquissant des formes d'émancipation à la fois intimes et collectives, en rupture avec les normes de la société libérale d'après-guerre.



